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Galler: de nouveaux regrets pour l’ancrage wallon

L’éditorial de Benoît July.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

«  Si c’était à refaire, je n’aurais pas ouvert le capital de mon entreprise. Mais à l’époque, j’étais convaincu d’avoir pris la bonne décision.  » Ainsi s’exprime Jean Galler après avoir vendu les dernières parts qui lui restaient dans la chocolaterie qu’il a fondée et portée au pinacle. C’est donc entre les mains d’un investisseur qatari que résidera désormais, en totalité, l’avenir de cette entreprise qui avait permis à son fondateur de glaner, en 1995, le titre envié de « manager de l’année ».

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