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L’espoir démocrate contre une digue dénommée Trump

Les démocrates remportent la Chambre, les Républicains se renforcent au Sénat. Mais alors qui a gagné ?

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Chef du service Monde Temps de lecture: 4 min

Le résultat des élections de mi-mandat peut donner l’impression d’un match nul entre le premier président américain nationaliste-populiste du 21e siècle et son opposition démocrate. Cette impression est vraie et fausse à la fois, car elle est trompeuse pour chacun de ces deux camps.

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2 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, mercredi 7 novembre 2018, 16:02

    Il y a loin de la coupe aux lèvres. Les victoires démocrates ont bien peu été acquises dans les swing states où les républicains ont largement résisté. Si j'ai envie de me réjouir de la diversité renforcée par les victoires démocrates (femmes, musulmanes, amérindiennes, homosexuel(le)s,...), on ne peut en même temps qu'être préoccupé par cette dangereuse polarisation, les Républicains sont-ils condamnés à devenir le parti de l'homme blanc et les démocrates le partis de toutes les minorités. Est-ce cela une démocratie au XXIème siècle, ce "débat" (il faut le dire vite) est-il digne d'une démocratie à cette époque de l'histoire avec les enjeux qui sont ceux de cette époque? Poser la question c'est y répondre, et j'ajoute que c'est justement cette stratégie (l'addition des minorités) qui a mis le parti démocrate en échec en 2016. On tentera tout de même de voir les jeunes pousses qui dans la ligne de Bernie Sanders ont défendu des positions progressistes, et certains comme O'Rourke qui ont réussi à bousculer des places fortes républicaines en défendant d'authentiques progrès... au Texas! Des graines ont été plantées pour l'avenir. Mais les démocrates seraient bien inspiré, tout en continuant à se montrer ouvert aux minorités, à ne pas devenir seulement cela, un poison qui enfermerait les démocrates dans une posture minoritaire, et les USA dans une division délétère. Le Parti démocrate doit aussi représenter l'homme blanc qui s'inquiète pour la santé de sa famille et pour les études universitaires de ses enfants. Bernie Sanders a montré un chemin et les jeunes pousses victorieuses des midterms 2018 sont allées à bonne école...

  • Posté par Van Wemmel Thierry, mercredi 7 novembre 2018, 16:36

    Pour moi, l'échec démocrate de 2016 est quand même plus subtil que ça. C'est la conjonction de plusieurs phénomènes. D'abord une désillusion par rapport aux espoirs fous qu'avait fait naitre l'élection de B. Obama. Ensuite, le fait que c'est Mme Clinton et la lute délétère avec B. Sanders, savamment alimentée par d'opportunes fuites. A tort ou à raison, si elle n'avais pas eu lieu, il est probable qu'il y ait eu un autre président ajd. Ensuite, aux voix, le clan démocrate avait gagné (mais je ne discute pas de la procédure américaine, je constate). Ici, une partie des abstentionnistes démocrate de 2016 ont été voté. La dimension de la diversité est certainement un facteur, mais qui n'explique pas tout.

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