Marseille: «A ce stade, les causes de l’effondrement des immeubles ne sont pas établies», selon le procureur

Marseille: «A ce stade, les causes de l’effondrement des immeubles ne sont pas établies», selon le procureur

A ce stade », les causes précises de l’effondrement de plusieurs immeubles dans le centre-ville de Marseille lundi « ne sont pas établies », a annoncé mercredi au cours d’une conférence de presse le procureur de Marseille Xavier Tarabeux.

« En l’état, il est prématuré d’imputer des responsabilités pénales » compte tenu « de la complexité de la situation », a également ajouté le procureur. « On ignore lequel des deux immeubles a entraîné l’effondrement », a-t-il poursuivi, rappelant que les deux bâtiments dataient du la fin du XVIIIe siècle.

Le corps d’une sixième victime, un homme, a été retrouvé mercredi en fin de matinée sous les gravats des trois immeubles vétustes qui se sont disloqués lundi au coeur de Marseille, et plusieurs immeubles voisins sont désormais totalement interdits d’accès, par crainte d’« un effet domino ».

Espoir de plus en plus mince

Les corps de trois autres hommes et deux femmes avaient déjà été retrouvés dans les gravats depuis mardi matin. Parmi ces six victimes, trois ont été identifiées comme étant des locataires du 65 rue d’Aubagne, a précisé Xavier Tarabeux, le procureur de la République de Marseille, à l’AFP.

Plus de 48 heures après l’effondrement des deux premiers immeubles, aux 63 et 65 de la rue, l’espoir de retrouver des survivants est de plus en plus mince.« Très, très vraisemblablement cinq personnes », ainsi que « trois visiteurs », se trouvaient au 65 rue d’Aubagne, le seul des trois immeubles écroulés officiellement habité au moment de la catastrophe, avait précisé le procureur de Marseille mardi soir. Deux personnes pourraient donc encore se trouver sous les décombres.

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