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La Belgique porte d’entrée du trafic illégal d’espèces menacées

Au centre de l’Europe, la Belgique sert de point d’entrée et de plaque tournante pour de nombreux trafics d’espèces protégées, dénonce le WWF. Qui réclame une augmentation des contrôles et des sanctions plus sévères.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Risques faibles, gains élevés, rien d’étonnant à ce que le trafic d’espèces animales et végétales menacées soit un des crimes les plus lucratifs au monde. Et ce phénomène ne concerne pas seulement les pays en développement que la pauvreté expose à la corruption. A l’autre bout de la chaîne, il y a les consommateurs véreux et tous les intermédiaires. Certains se trouvent en Europe : la part des 28 dans le trafic d’espèces protégées représenterait de 4 à 20 milliards d’euros, selon les Nations unies et Interpol.

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1 Commentaire

  • Posté par Albert Poullet, jeudi 8 novembre 2018, 10:17

    Et les flamands laissent faire évidement, tant que l'argent rentre....

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