Willy Borsus sur le rachat de l’Avenir: «Il faut être ouvert à toutes les possibilités»

Willy Borsus sur le rachat de l’Avenir: «Il faut être ouvert à toutes les possibilités»

Jeudi après midi se tiendra au parlement wallon un débat sur le sort des Éditions de l’Avenir, propriétés de Nethys, l’une des branches de Publifin.

Une motion a été proposée au parlement wallon mercredi pour que les pouvoirs publics investissent pour sauver le journal l’Avenir via un « portage public ». Mais Willy Borsus, le ministre-président wallon a refusé de la signer. Il a expliqué son choix sur la RTBF jeudi matin.

« Concernant le groupe l’Avenir, il faut être ouvert à toutes les possibilités. Le portage est une solution, mais c’est une solution temporaire. On ne l’exclut pas, mais nous souhaiterions aller au-delà. Il faut savoir vers ou nous allons », indique-t-il.

« L’offre d’IPM aujourd’hui sur la table peut être analysée, exploitée, et c’est notre souhait, qu’au-delà de la disponibilité de principe, on mesure vraiment ce qui est sur la table, les synergies, les perspectives. »

« On parle non seulement d’un organe de presse, mais aussi de la pluralité de la presse, de très nombreux emplois, et on parle d’un journal dont on va fêter le centenaire, et qui est enraciné dans l’histoire wallonne. Le portage n’est pas l’option privilégiée, mais on ne l’exclut pas. »

Le ministre-président souhaite donc avoir toutes les cartes en main avant de prendre sa décision. « Le moment est venu d’y voir clair, c’est-à-dire de voir déposer sur la table des conseils d’administration de Nethys et Publifin les choix pour les activités de l’ensemble du groupe. »

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