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Les Tchèques ne veulent pas de Liberty

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Liberty Steel devrait, si la Commission le confirme, également rafler la mise en reprenant à ArcelorMittal une série d’autres sites européens, dont celui d’Ostrava, en République Tchèque. Après leur rencontre avec les dirigeants de l’entreprise, les syndicats ont écrit au curateur chargé de contrôler les négociations entre ArcelorMittal et son repreneur. Il influencera la décision finale de la Commission, qui aura à valider le deal. Les syndicats pointent dans leur lettre un certain nombre de vices de procédure. Dans cette lettre, dont Le Soir a eu copie, ils estiment notamment que Liberty viole l’obligation imposée par les règles européennes d’assurer que le repreneur dispose «  des ressources financières, de l’expertise et des incitants  » à maintenir la viabilité du site. Liberty n’a aucune intention de faire des investissements à Ostrava et compte s’en servir comme un centre de fourniture «  low cost

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