Attaque au couteau à Melbourne: l’auteur serait mort, la police traite cette attaque comme un acte terroriste

©Reuters
©Reuters

L’auteur de l’attaque au couteau qui a été perpétrée vendredi dans le centre de Melbourne serait décédé, rapportent plusieurs médias australiens.

L’attaque a fait un mort et deux blessés. Elle s’est produite dans le quartier d’affaires de Melbourne, dans le centre-ville, aux alentours de 16h20 alors que les gens commençaient à quitter le travail pour le week-end.

Une attaque terroriste

La police australienne a annoncé qu’elle considérait l’attaque au couteau comme un acte terroriste, ajoutant que le suspect était originaire de Somalie et était connu des services de renseignement.

«Nous traitons désormais ceci comme un événement terroriste», a déclaré Graham Ashton, le patron de la police de l’Etat de Victoria. Le suspect «était connu de nous» et son véhicule 4 × 4 était rempli de bouteilles de gaz, a-t-il ajouté.

L’homme abattu par la police

Les médias locaux ont diffusé des images vidéo montrant un homme de grande taille, revêtu d’une tunique noire, en train de faire des moulinets avec les bras et d’essayer de porter des coups de couteau à des policiers près d’un pick-up en proie aux flammes.

La police de l’Etat de Victoria, dans le sud-est de l’immense île-continent, a en effet expliqué que les forces de l’ordre avaient «initialement répondu à un signalement sur une voiture en feu». Mais une fois sur place, les policiers ont découvert que des gens avaient été poignardés.

L’homme a été abattu par la police. Il a ensuite été transporté à l’hôpital et serait décédé, selon les médias australiens.

Toujours selon les médias locaux, l’homme était connu du service de renseignement. Bien que l’inspecteur en chef de la police de l’État de Victoria David Clayton ait déclaré plus tôt qu’il n’y avait «aucune connaissance d’un lien avec le terrorisme». Selon The Australian, entre autres, il s’agirait d’un homme d’origine somalienne radicalisé.

 
 
 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Je veux les élections le 23 décembre prochain, mais avec des bulletins papier
», martèle Martin Fayulu, farouchement opposé à la «
machine à voter
».

    RD Congo: «Les gens savent que le changement c’est Fayulu»

  2. Edition numérique des abonnés

    Guide Michelin: un seul trois étoiles en Belgique, est-ce grave?

  3. FeluyPolice (2)

    Les gilets jaunes: «Nous sommes apolitiques et nous le resterons»

  • France-Belgique: cultiver ce qui nous unit

    C’est une visite pratiquement inédite qu’Emmanuel Macron entame ce lundi en Belgique. Inédite, parce que jamais depuis 1971 un président français n’avait fait une visite d’Etat au Royaume. Et encore, le protocole français considère-t-il la visite qu’avait alors effectuée le président Pompidou auprès du roi Baudouin comme une « simple » visite officielle.

    Au soir de l’élection d’Emmanuel Macron, le 7 mai 2017, le roi Philippe fut tout simplement le premier à proposer une visite d’Etat au...

    Lire la suite