Frais de retraits aux distributeurs de billets: Test-Achats souhaite que chaque banque propose un compte gratuit

Chaque banque devrait proposer au minimum un compte gratuit dans sa gamme, estime vendredi l’association de protection des consommateurs Test-Achats alors que plusieurs banques ont annoncé des hausses de tarifs au 1er janvier 2019.

Alors qu’ING a décidé que les titulaires du compte à vue gratuit ING Lion Account devront payer, à partir de 2019, 0,5 euro s’ils retirent de l’argent dans un distributeur autre que ceux du réseau ING ou s’ils font un retrait dans la zone euro, deux opérations qui étaient jusque-là gratuites, Test Achats constate que «  le nombre de comptes vraiment gratuits diminue ». «  Outre quelques comptes internet et quelques offres de niche, on en dénombre trois essentiellement : Keytrade KeyPack, DB E-Account et Argenta Girorekening, comprenant en outre une carte de crédit », poursuit l’organisation consumériste, qui rappelle mettre gratuitement à disposition un comparateur de comptes à vue.

Test-Achats rappelle enfin sa demande de longue date de permettre la portabilité du numéro de compte pour faciliter le changement de banque, à l’image de ce qui se fait en téléphonie mobile.

► A lire sur Le Soir+ : ING facturera les retraits d’argent aux distributeurs des concurrents

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Le Soir
» obtient une moyenne de 62
%.

    Le bulletin de la Fédération Wallonie-Bruxelles: les notes des ministres

  2. La marche nordique fait partie des sports proposés à ceux qui aiment les activités de groupe en extérieur.

    Bientôt des prescriptions de sport à la place des médicaments?

  3. Le député Yves Evrard s’attend à un retour aux urnes. Verdict jeudi
!

    Suspicion de fraude à Neufchâteau: deux élections possibles avant juillet

Chroniques
  • Brexit: l’heure est à la glorification du passé britannique

    Par Marc Roche

    On allume la radio ou la télé ou on ouvre son journal. Et les petits matins d’un printemps ensoleillé deviennent blêmes. Après la trêve pascale, le grand-guignolesque feuilleton du Brexit a repris.

    Depuis la décision du Conseil européen, la Première ministre Theresa May y compris, d’étendre la date butoir du divorce au 31 octobre, une sorte de « drôle de guerre » prévaut au Royaume-Uni. A part quelques escarmouches par médias interposés, il ne se passe rien.

    En effet, la cheffe du gouvernement peut garder son poste jusqu’en décembre si elle le souhaite. Les négociations entre le gouvernement et l’opposition travailliste sont dans l’impasse. De nouveaux votes indicatifs doivent avoir lieu au Parlement, plus divisé que jamais. Les partis se préparent aux vraies-fausses élections...

    Lire la suite

  • L’école bilingue, une idée à tester

    Au Royaume des trois langues nationales, le multilinguisme devrait être un atout cultivé dès la maternelle… Et pourtant, pas une école bilingue (pour ne pas dire trilingue) dans l’enseignement subventionné, pas même à Bruxelles. La faute au contexte communautaire qui a conduit, des lois linguistiques de 1963 à la communautarisation de l’enseignement en 1988, au cloisonnement hermétique de mondes unilingues francophone et néerlandophone, y compris dans la capitale.

    ...

    Lire la suite