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Macron et Merkel ont dévoilé ensemble une plaque pour commémorer les 100 ans de l’armistice (photos et vidéo)

C’est la première fois depuis 1945 que le président français et le chef du gouvernement allemand se rencontrent dans ce mémorial.

Temps de lecture: 2 min

Emmanuel Macron et Angela Merkel ont célébré côte à côte samedi après-midi l’armistice de 1918 lors d’une cérémonie à forte valeur symbolique inscrivant dans la pierre la réconciliation franco-allemande «  au service de l’Europe et de la paix ».

Dans la clairière de Rethondes, au Nord de Paris, entre des arbres aux couleurs chatoyantes et sous un faible soleil d’automne, les deux dirigeants ont dévoilé une plaque au pied de la dalle, sur le site de la signature de l’armistice mettant fin à la Grande Guerre, qui avait saigné l’Europe et le monde, faisant 18 millions de morts.

«  A l’occasion du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française, et Madame Angela Merkel, Chancelière de la République Fédérale d’Allemagne, ont réaffirmé ici la valeur de la réconciliation franco-allemande au service de l’Europe et de la paix », est-il écrit sur la petite plaque métallique.

Sobrement vêtus, d’un manteau bleu nuit pour Macron, noir pour Merkel, et la mine pénétrée, les deux dirigeants ont passé en revue des militaires de la brigade franco-allemande, avant de déposer une gerbe et se recueillir devant la plaque, puis se rendre dans la reconstitution du célèbre wagon restaurant où l’armistice avait été signé.

Une première

C’est la première fois depuis 1945 que le président français et le chef du gouvernement allemand se rencontrent dans ce mémorial, situé dans une clairière de la forêt de Compiègne. L’armistice y fut signé le 11 novembre 1918, dans un wagon restaurant, mettant un terme à un conflit qui fit 18 millions de morts.

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8 Commentaires

  • Posté par LIENARD NORBERT, samedi 10 novembre 2018, 21:03

    Il est content il a son nom sur une plaque

  • Posté par Deckers Björn, samedi 10 novembre 2018, 20:08

    Qu'on aime ou pas Emmanuel Macron, et comme n'importe quel président français, la critique est aisée sur son compte, il est hélas l'un des derniers à incarner la nécessité du dialogue, de la médiation, du multilatéralisme. Cette image est d'ailleurs frappante puisque celle qui l'incarnait avec lui sur cette photo compte déjà ses derniers mois à la Chancellerie fédérale d'Allemagne, peut-être même ses dernières semaines. Hélas pour lui, il arrive déjà trop tard. Son programme au fond tenait en deux points, relancer la construction européenne dans une intégration politique supérieure et par là, remédier au moins en partie à l'hyper concurrence que se livrent les Etats européens entre eux au détriment de tous. Et en même temps, en attendant placer la France dans cette concurrence européenne et internationale par une réduction désormais incontournable des droits des travailleurs, de la sécurité sociale, de la fiscalité des entreprises et des investisseurs. Ne pouvant finalement réaliser que le second point de son programme, Emmanuel Macron est finalement à juste titre perçu pour ce qu'il est à ce stade, un xième avatar de ces dirigeants qui appelle "réforme" des régressions sociales, de plus en plus mal vécues, et ne pouvant pas donner seul de réponse à la mondialisation et à son cortège funeste de dérégulations infernales tant sur le plan social, fiscal que dramatiquement sur les questions environnementales, il échouera aussi surement que ces prédécesseurs. Sarkozy, Hollande, Macron, balayés comme des fétus de paille et pourtant même avec sa dualité et son cynisme professionnel, Sarkozy avait, même lui, donné un nom au cancer qui ronge la mondialisation, au moins cela, le dumping et l'évasion fiscale. Emmanuel Macron a d'autant plus raison de continuer à plaider le multilatéralisme que ce sont les peuples qui payeront la facture de l'inconséquence des nationalismes. Si seulement il pouvait incarner lui, et d'autres, les vertus d'un multilatéralisme qui ne serve pas seulement les places boursières, son discours n'en serait enfin que plus audible. Hélas, le temps se gâte...

  • Posté par De Bilde Jacques, samedi 10 novembre 2018, 19:02

    Quelle comédie!

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