Malines - Brussels: les Bruxellois se sont fait peur

© Belga
© Belga

Si le club de la capitale a retrouvé son identité défensive, il s’est quand même fait peur. Après un premier quart assez équilibré (21-25), le Brussels fait la différence dans le deuxième, limitant les Kangoeroes à 14 points (38-49). Avec une avance de 20 points (46-66), on croit les Bruxellois lancés vers la victoire… Sauf que Cheatham ne l’entend pas de cette oreille et sonne la charge grâce à plusieurs tirs primés. Résultat ? C’est 73-75 ! Moment choisi pour les Bruxellois de reprendre leurs esprits et se donner de l’air (78-91), et gérer l’écart jusqu’en fin de rencontre. Le Brussels s’impose mais il a laissé une chance aux Malinois d’y croire.

MALINES 87-97 BRUSSELS

QT : 21-25, 17-24, 26-24, 23-24.

Malines : 19/36 à 2 ; 12/33 à 3 ; 13 lf sur 16 ; 33 rbds ; 11 ass ; 16 fp.

Edogi 0-2, Kanda 3-2, CHEATHAM 5-17, De Vreught (-), BARTON 3-9, Bogaerts (-), Oveneke (-), LOVE 8-16, Iarochevitch 2-1, OLAH 9-2, CREPPY 6-2, Cebasek 0-0.

Brussels : 26/40 à 2 ; 11/24 à 3 ; 12 lf sur 13 ; 32 rbds ; 25 ass ; 18 fp.

Loubry 6-5, Foerts N. 0-0, LICHODZIJEWSKI 2-5, Muya 0-0, Robeyns 0-0, STEVENS 10-4, PECIUKEVICIUS 2-2, Gorgemans 9-5, Foerts J. 2-6, WALKER 9-9, SMITH 8-13.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre nouvelles plaintes ont été déposées contre les pratiques publicitaires en ligne de Google et de l’IAB (Internet Advertising Bureau).

    RGPD: la pub en temps réel sur le web est-elle illégale?

  2. Song Ji Won est l’une des deux candidates à jouer le concerto de Sibelius.

    Du côté des concertos du Reine Elisabeth: concerto pour violon en ré mineur de Jean Sibelius op. 47

  3. pions

    Jeu de l’oie: comment on forme (et déforme) des gouvernements après les élections

Chroniques
  • Les enjeux du tirage au sort de citoyens

    L’idée d’instituer des parlements de citoyens tirés au sort a gagné du terrain, au point d’être reprise à des degrés divers par la plupart des partis politiques. Des listes «citoyennes» en font même un élément central de leur programme, tandis que des intellectuels au départ réticents se disent à présent favorables à ce procédé. Les sondages d’opinion, eux, montrent que la population est plus hésitante, mais il est hors de doute que l’idée a le vent en poupe.

    Il importe d’autant plus d’en clarifier le sens. On présente généralement le tirage au sort comme un moyen d’impliquer les citoyens dans la vie démocratique, de leur permettre de participer davantage à la prise de décision, et on le range souvent du côté de la démocratie directe, comme une alternative à la démocratie représentative.

    ...

    Lire la suite

  • Personne ne devrait souhaiter une guerre avec l’Iran

    Des bruits de bottes dans le Golfe ? L’expression a presque trente ans et, pourtant, elle conserve plus que jamais sa pertinence. On dira pour le moment « guerre des mots » ou « guerre froide ». La dernière crise, due au zèle une fois encore intempestif de Donald Trump, concerne évidemment l’Iran des ayatollahs. Après des années d’âpres négociations, ce pays avait signé en 2015 un accord international sur le contrôle de ses activités...

    Lire la suite