L’infirmier «de pratique avancée» pourra suppléer le médecin dans certaines tâches

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Des «  infirmiers de pratique avancée » pourront bientôt proposer des soins dans les hôpitaux, les centres de soins ou dans le cadre de soins à domicile. Le conseil des ministres a adopté un avant-projet de loi en ce sens à la fin du mois d’octobre, écrivent lundi La Dernière Heure et le Laatste Nieuws.

L’infirmier de pratique avancée maîtrise les soins de façon extrêmement étendue. Il est prestataire de soins mais effectue également de la recherche, dirige des infirmiers et des prestataires de soins, coordonne, coache et accompagne.

Une profession reconnue dans d’autres pays

L’infirmier de pratique avancée prend en charge des traitements médicaux, tels que le suivi de traitements en cours et la prescription d’examens et de médicaments. «  Ils reprendront à leur compte un certain nombre de tâches qui relèvent aujourd’hui de la compétence des médecins », commente Lieve Goossens, présidente de la Belgische Vereniging Verpleegkundig Specialisten, l’association flamande qui promeut cette discipline qui s’est déjà largement développée au nord du pays.

La profession est reconnue dans certains pays étrangers – le métier vient d’être créé en France – et des dizaines d’infirmiers de pratique avancée sont à l’œuvre dans les hôpitaux universitaires flamands. L’avant-projet de loi de la ministre Maggie De Block encadrant la profession a été envoyé pour avis au Conseil d’État.

 
 
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