Accueil Société

Le point de non-retour approche pour les calottes glaciaires

Si l’élévation de la température moyenne de notre planète approche de 2ºC, les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique pourraient entrer dans un processus de fonte irréversible, selon une étude publiée dans la revue Nature Climate Change.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Le dernier rapport du Giec a lancé un message clair. Les effets du changement climatique sont déjà sensibles aujourd’hui. Entre un réchauffement global de 2ºC et de 1,5ºC, les conséquences à venir seront considérablement plus graves. Et, touche d’espoir, il est physiquement et chimiquement possible de contenir la hausse de la température à 1,5ºC. Reste à savoir si c’est possible politiquement.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

14 Commentaires

  • Posté par Remi Baeyens, lundi 12 novembre 2018, 19:21

    A l'époque Romaine, Bruges était sous la mer. Les Vikings découvraient le Groenland (pays vert). C'est suivi par le mini âge glacière du Moyen Âge.

  • Posté par Grulois Stanislas, lundi 12 novembre 2018, 22:21

    Je n'ai peut-être pas bien lu l'article mais... ça m'étonnerait. Bien sûr il y a toujours eu des périodes successivement glaciaires et chaudes. Mais elles étaient le fait de la nature elle-même. Ici on parle d'un réchauffement climatique dont l'origine est bien l'activité humaine depuis les débuts de l'ère industrielle, soit moins de 200 ans si je ne me trompe. On mentionne l'acidité de plus en plus forte des océans, des changements dans les courants marins et venteux à cause de ce réchauffement climatique dont l'humain est clairement à l'origine et qui vont induire des déplacements de populations telles que la crise actuelle des migrants aura l'air d'une farce à côté de ce qui nous attend si on ne fait rien . Ce qu'il faut comprendre au travers de cela c'est que si l'humanité veut se donner une chance de continuer à vivre, il faut changer tous nos modèles de comportement : consommer local, produire l'énergie différemment, repenser nos manières de nous déplacer, etc. Nous sommes face à un défi qui peut, si on s'en donne les moyens, se révéler une chance pour tous et nous permettre de continuer à vivre mieux. Ça nous permettrait aussi de ne pas s'attirer les foudres de nos enfants qui, plus tard ne pourraient pas nous juger et dire :"Tu avais une possibilité de me permettre de vivre bien mais tu n'as rien fait..."

  • Posté par Hansroul philippe, lundi 12 novembre 2018, 21:56

    Vrai sans "s"

  • Posté par Hansroul philippe, lundi 12 novembre 2018, 21:54

    Oui c'est vrais. Enfin quelqu'un le dit !!!!

  • Posté par Poels Jean-pierre, lundi 12 novembre 2018, 19:08

    à POUPAERT Jacques => Vous écrivez: "Cela fait plus de 10 000 ans que la déglaciaiton a commencé! ==> " Mon commentaire: "Ah voilà LE grand spécialiste qui n'a pas d'enfants"!

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs