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«En guise de remerciement, il me donne un coup de tête»

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

Pierre travaille depuis vingt ans à la SNCB. Il est accompagnateur. C’est son visage, et celui de plusieurs de ses collègues, que vous verrez sur la campagne d’affichage contre les agressions contre les agents du chemin de fer. En 2014, en gare de Braine-le-Comte, Pierre donne le signal du départ de son train, comme il l’a déjà fait des milliers de fois. A l’époque, la procédure se déroule encore avec une dernière porte ouverte (elle a changé depuis). Un passager arrivé en retard sur le quai demande à Pierre de le laisser monter. Celui-ci refuse (c’est le règlement). Mais l’individu saute quand même sur la plateforme et bouscule l’accompagnateur. « Et en guise de remerciement, il me donne un coup de tête », se souvient Pierre qui, blessé au visage, en est quitte pour quinze jours d’arrêt maladie. Ce genre d’histoires, Pierre et ses collègues y sont « habitués ». Même s’ils reconnaissent que l’immense majorité des voyageurs se comportent correctement.

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