Accueil Culture Scènes

Aminata Abdoulaye Hama, comédienne peul chez les visages pâles

Au Théâtre Océan Nord, trois récits de femmes font l’aller-retour entre l’Afrique et l’Europe. Trois histoires de mue où l’on se débat avec ses origines pour s’inventer une vie, une voix. Parmi elles, Aminata Abdoulaye Hama dont le parcours hors du commun invite à décoloniser notre regard.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 6 min

On ne peut imaginer de racines plus éloignées que celles de Jean-Marie Piemme et Aminata Abdoulaye Hama. L’un, 74 ans, fut élevé au pays des aciéries à Seraing. L’autre, 33 ans, a grandi au Niger dans une famille de marchand de bétails, dans une tradition musulmane et polygame. Pourtant, aujourd’hui, c’est bien Jean-Marie Piemme qui signe J’appartiens au vent qui souffle, traversée de la vie d’Aminata Abdoulaye Hama. Car, malgré l’écart géographique et culturel, un même mouvement les rapproche : tous deux se sont arrachés à un milieu et ont vécu un déracinement familial et sociologique pour se réaliser, notamment par le théâtre.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Scènes

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs