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Actions contre la réforme des pensions: la CSC exige «un pas sérieux du patronat»

La secrétaire nationale du syndicat chrétien partage les critiques de la FGTB vis-à-vis de la réforme des pensions. Mais elle laissera le choix aux secteurs pour organiser, du 10 au 14 décembre, des actions de contestation.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

A coup de cartes blanches, la FEB et la FGTB ont fait étalage de leurs profondes divergences sur le dossier de la reconnaissance des métiers dits « pénibles » (Le Soir de ce jeudi). Et la CSC ? A n’entendre que les voix graves de ces deux interlocuteurs sociaux, on finirait presque par oublier que le camp syndical négocie et réagit en front commun. Et cela d’autant plus que le ministre fédéral des Pensions a choisi de recevoir les trois familles syndicales de manière séparée.

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1 Commentaire

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 15 novembre 2018, 19:49

    Une fois encore, il apparaît que la NVA dirige presque seule ce gouvernement. On le voit ici dans l'article. Quelle confiance les syndicats peuvent ils accorder à Daniel Bacqueleine (MR) quand celui-ci avalise un accord des partenaires sociaux, aussitôt dénoncé par la NVA qui met l'accord en question (métiers pénibles dans la fonction publique) entre parenthèses. Comme le dit très justement Marie-Hélène Ska, dans ces conditions, il paraît difficile à la fois de demander aux partenaires sociaux de travailler sérieusement à un accord sur lequel la NVA choisira à nouveau comme bon lui semble de s'asseoir mais aussi de faire confiance à un Daniel Bacqueleine qui comme tous les ministres MR ne sont autorisés à aller aux toilettes que s'ils ont reçu l'autorisation de Bart de Wever! Il faut que les choses soient dites, le MR est définitivement le pantin de cette majorité, le pantin de Bart de Wever! La faute du MR en 2014 est tragique. Non seulement il ne représentait qu'un quart des électeurs francophones, mais en s’effaçant comme il le font derrière l'autorité du seul maître à bord, la NVA, le MR a rendu les francophones absent du gouvernement fédéral. Une faute qu'il conviendra de faire payer au MR l'an prochain!

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