Bagarre entre supporters lors du Clasico féminin entre le Standard et Anderlecht: le club liégeois condamne les incidents

Capture Twitter
Capture Twitter

Le duel de Super League, championnat belge féminin de football, entre le Standard et Anderlecht, a dû être arrêté en cours de seconde période à cause d’incidents entre les supporters. Les deux équipes l’ont annoncé sur Twitter.

Des hooligans se sont introduits sur le terrain et en sont venus aux mains, obligeant l’arbitre à arrêter la partie alors qu’Anderlecht menait 0-1 suite à un but de la Red Flame Tine De Caigny. Le Standard risque un score de forfait.

«Match arrêté en raison de la bêtise de ‘supporters’ qui ont répondu par de la violence pure à des provocations écrites sur les réseaux sociaux», avait écrit le Standard Femina sur Twitter.

Ce samedi, le Standard a réagi à ces agissements via un communiqué :

« La rencontre de Super League opposant notre Section Féminine à celle du Sporting d’Anderlecht ce vendredi soir a dû être définitivement arrêtée suite à divers affrontements entre pseudo-supporters rivaux.

Notre club condamne avec fermeté ces incidents très violents qui sont allés jusqu’à porter atteinte à la sécurité physique des supporters habituels de ce type de rencontres.

Nous sommes ici à des années lumières des valeurs de passion, de fierté et de ferveur qui sont véhiculées avec force par notre institution.

Notre club est par ailleurs interpellé par l’évolution d’un phénomène qui voit de plus en plus souvent des mouvances « dures » fleurter et même infiltrer certains groupes de supporters du Standard de Liège pour nourrir de sombres desseins et ne peut qu’inviter ses vrais supporters à se démarquer vivement de ces diverses tendances.

Nous étudierons évidemment les différentes mesures possibles afin que de pareils événements ne se reproduisent plus à l’avenir. »

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Charles Michel s’attendait depuis plusieurs jours au départ des ministres N-VA du gouvernement. Sa riposte était prête et il avait déjà préparé.

    Crise politique: les trois scènes qui ont mené à la rupture

  2. Le président de la N-VA a utilisé une formule qui est à la fois extrêmement efficace et qui n’est pas suffisamment outrancière pour qu’on puisse s’en offusquer.

    «Coalition Marrakech», les mots n’ont pas été choisis par hasard

  3. Charles Michel et la N-VA. Kroll paru le 14 octobre 2014

    Le gouvernement bascule: quatre ans de suédoise vus par Kroll

Chroniques
  • Mémoire aux poubelles, mémoire des poubelles

    Dans son documentaire Un héritage empoisonné, (voir aussi) Isabelle Masson-Loodts (entre autres membre du collectif Huma) établit un parallèle effrayant entre, d’une part, la « gestion » des obus et autres vestiges de la Première Guerre et, d’autre part, la gestion des déchets nucléaires menée par l’ANDRA (l’Agence nationale française des déchets radioactifs, NDLR). En cent ans, le constat n’est pas tant que l’on n’a rien appris ; c’est surtout que les mêmes erreurs sont commises, au nom de la même ignorance, du même cynisme et du même mépris des populations locales.

    La région de la Meuse, dans le nord de la France, permet à la réalisatrice de conforter ce parallèle ; elle a connu les dévastations de la Grande Guerre, les affres du nettoyage des déchets toxiques de cette guerre (obus souvent chargés de produits chimiques, cadavres…), et aujourd’hui, les projets d’enfouissement à plus de 500 mètres sous terre des déchets...

    Lire la suite

  • La souveraineté, cette dangereuse obsession

    S i la question se posait aujourd’hui, la Belgique ne signerait pas la Déclaration universelle des droits de l’homme. » Françoise Tulkens, ex-juge à la Cour européenne des droits de l’homme, est catégorique et en veut pour preuve les dissensions gigantesques qui entourent la signature du pacte migratoire. L’ex-juge souligne l’hostilité actuelle aux textes supranationaux, bien éloignée de l’enthousiasme d’il y a vingt ans.

    ...

    Lire la suite