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Incendie en Californie: le bilan s’alourdit, Trump se trompe dans le nom de la ville dévastée (vidéo)

Il a confondu « Paradise » et « Pleasure ».

Temps de lecture: 1 min

Le «Camp Fire» a ravagé près de 60.000 hectares dans le nord de la Californie. Cinq morts supplémentaires ont été comptabilisés samedi soir, portant le bilan à 76 personnes tuées dans l’incendie, selon les autorités. Et plus de 1.000 personnes sont encore portées disparues.

Le feu, qui a débuté il y a dix jours et est désormais maîtrisé sur 55% de sa surface, a détruit près de 10.000 maisons et plus de 2.500 autres bâtiments.

Interrogé sur le fait de savoir si cette visite avait fait évoluer sa position sur le changement climatique, Donald Trump a répondu: «Non, non, j’ai un avis tranché. Je veux un super climat et nous allons l’avoir».

Le président américain a surtout fait parler de lui pour s’être trompé dans le nom de la ville dévastée par les flammes. Au lieu de « Paradise », Trump a parlé plusieurs fois de « Pleasure ».

 

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18 Commentaires

  • Posté par Etienne Van den Eeckhoudt, dimanche 18 novembre 2018, 11:42

    Le monde est sauvé. Trump veut un super climat.

  • Posté par Van Obberghen Paul, dimanche 18 novembre 2018, 10:46

    Trump (et les climato-sceptiques de son administration) accuse souvent les écologistes (environnementalistes) d'avoir imposé des lois régulant l'exploitation forestière industrièle qui empèche ce qui ne serait rien d'autre qu'une déforestation massive à la brésilienne ou Indonésienne. Mais tout cela n'est évidemment pas exact. Les grands incendies qu'a connus la Californie ont dévasté des zones péri-urbaines et pas des forêts au sens commun du terme, et c'est pour cela qu'on en parle tant. Et la région de Paradise a été le sujet ces dernières années de procédures de coupe pour prévenir autant que faire se peut les incendies, mais rien y fait. Par ailleurs l'exploitation industrièle des forêts laisse au sol des branches et copeaux qui sont hautement inflammables. Aussi on constate que ces dernières années, ces incendies ne se calment pas la nuit lorsqu'il fait plus frais, mais au contraire reprennent de plus belle, si on peut dire. Ce qui est bien la preuve d'un réchauffement climatique. Mais Mr. Trump continue de le nier, ou de dire qu'il n'est pas dû à l'activité humaine, et en particulier pas à la consommation de ces carburants fossiles que produisent intensément ses amis qui le financent grassement.

  • Posté par Van Obberghen Paul, dimanche 18 novembre 2018, 10:23

    "Je veux un super climat et nous allons l’avoir" Ah bon? C'est nouveau, ça? Et comment c'est qu'il va s'y prendre, Mr Le Président?

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