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En visite d’Etat en Belgique, Macron défend le pacte de l’ONU sur les migrations (vidéo)

Le président français soutient sans aucune restriction le texte sur le pacte international.

Temps de lecture: 2 min

Le président français Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont été accueillis lundi midi au Palais d’Egmont à Bruxelles dans la foulée de la cérémonie d’accueil en compagnie des souverains belges sur la place des Palais toute proche, au premier jour de la visite d’État en Belgique du couple présidentiel.

Le Premier minisre Charles Michel, sa compagne Amélie Derbaudrenghien, plusieurs ministres fédéraux - ceux des Affaires étrangères et de la Mobilité, Didier Reynders et François Bellot, ainsi que les ministres-présidents wallon et flamand, Willy Borsus et Geert Bourgeois, ont assisté en compagnie de M. et Mme Macron à l’exécution de la Marseillaise et de la Brabançonne par la Musique royale des Guides.

Charles Michel et Emmanuel Macron ont ensuite tenu une conférence de presse conjointe. Interrogé sur le pacte de l’ONU sur les migrations, auquel la N-VA s’oppose, le président français a estimé que ce « pacte non contraignant est une étape importante dans le cadre de la coopération internationale sur ce sujet avec lequel nous vivons aujourd’hui et avec lequel nous allons continué de vivre ».

Pour Macron, une meilleure coopération est essentielle : « Ce texte permet d’améliorer la coopération et donne des lignes de solutions, reposant sur un meilleur partenariat en termes de sécurité et de lutte contre les réseaux de trafiquants. »

Le président français s’est dit conscient que ce pacte animait des débats actuellement en Europe. « Ils sont légitimes. Je suis confiant sur l’issue qu’ils trouveront », a-t-il conclu.

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29 Commentaires

  • Posté par Eric Lavenne, lundi 19 novembre 2018, 14:29

    Que signifie EXACTEMENT ; ICI; "(et en détails) non contraignant " ?? signé un Candide….

  • Posté par Van Obberghen Paul, lundi 19 novembre 2018, 14:29

    Sur la 1ère photo, les deux tirent véritablement la gueule, sur la 2e les sourires sont nettement crispés. Il est vrai que quelques dizaines de F35 leur restent dans la gorge. A Charles Michel parce que la NVA lui a forcé la main; à Emmanuel Macron pare qu'il n'a pas pû nous vendre ses Rafales.

  • Posté par Nicolay Jean-marie , lundi 19 novembre 2018, 13:42

    "C'est pas bien, Manu", je ne te présenterai pas à mon maître Bart! :-)

  • Posté par Serge Vandeput, lundi 19 novembre 2018, 14:16

    La France n’est certainement pas un exemple à suivre.

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