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«Si Salah Abdeslam me sollicitait, j’accepterais d’être son avocat»

Ils défendent, dans des circonstances difficiles, des hommes et des femmes poursuivis pour terrorisme. Quittes à perdre des sous et à écorner leur image. Qu’est-ce qui pousse ces avocats à embrasser des causes à ce point impopulaires qu’elles paraissent souvent perdues d’avance ?

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Tous les avocats savent ça : avéré ou pas, un djihadiste, ce n’est pas une affaire. « Financièrement, ce ne sont pas des dossiers intéressants », admet Me Sven Mary qui, depuis Trabelsi, a pourtant défendu des radicalisés de tout poil – des « pro deo », pour la plupart. « C’est ruineux !, annonce carrément l’avocat Sébastien Courtoy qui en défend beaucoup : je gagne quatre fois moins bien ma vie qu’il y a dix ans. »

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