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Le pacte migratoire de l'ONU, un texte progressiste sans audace

Le gouvernement se déchire depuis maintenant plusieurs jours autour du pacte migratoire qui doit être voté début décembre à l’ONU. Mais de quoi s’agit-il ?

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 5 min

Non contraignant, le pacte global pour des migrations sûres ordonnées et légales recense surtout obligations internationales, bonnes pratiques et fixe 23 objectifs que les États s’engagent – moralement – à poursuivre. Le texte consacre la souveraineté des États et appelle à davantage de coopération. Point important, par exemple, peu sujet à la controverse : l’information. Les États s’engagent à mieux analyser et connaître les données migratoires, préalable essentiel à l’édification d’une politique. Une meilleure information doit aussi être transmise aux migrants et candidats floués par les passeurs.

Coup d’œil sur quelques thématiques abordées.

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2 Commentaires

  • Posté par Poels Jean-pierre, jeudi 13 décembre 2018, 22:55

    @lesoir.be Ben, il vous en a fallu du temps pour, enfin, proposer un résumé de ce Pacte qui n'a pourtant rien de révolutionnaire. Pour ma part, si je devais le résumer en 1 phrase, ce serait: "Mettons nous autour de la table pour gérer cette problématique au lieu de nous renvoyer la patate chaude entre pays". Et ceux qui cherchent toujours le texte officiel de l'ONU => Dans google tapez " A/CONF.231/3 ". Ensuite vous choisissez la langue du document qui vous convient.

  • Posté par Bachelart Bernard, jeudi 22 novembre 2018, 13:23

    Ce n'est absolument pas un pacte progressiste, mais un pas de plus dans la politique néo-libérale. La mobilité des travailleurs est le moyen rêvé pour contenir les revendications salariales. Si l'on veut vraiment aider les pays sous-développés, il faut remplacer nos exportations d'armes par des exportations de moyens contraceptifs. Mais les guerres, qui maintiennent un chao bien profitable aux affaires des multinationales exploitant les richesses minérales des pays pauvres, sont tellement bénéfiques aux actionnaires qu'elles risquent, hélas, de se perpétuer sous prétexte de propager la démocratie.

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