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«Venise va mourir, et je suis le dernier Vénitien»

Gilles Hertzog part sur les pistes du peintre Giandomenico Tiepolo.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Y a-t-il un lieu, en Europe, où le sentiment du temps suspendu est aussi fort que là : à Venise ? Venise est une anomalie sur la carte des temps modernes. Une hérésie à laquelle on ne résiste pas. Un miracle permanent. D’aucuns la disent perdue, pestiférée, dévorée depuis des décennies par sa gloire trop ancienne, celle d’une diva fardée d’un autre temps.

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