Football Leaks: Sergio Ramos, le capitaine du Real Madrid, est soupçonné de dopage

©PhotoNews
©PhotoNews

En 2017, après avoir remporté la Champions League avec le Real Madrid, le capitaine de l’équipe nationale d’Espagne Sergio Ramos subit un contrôle antidopage et attire l’attention des enquêteurs : l’échantillon contient des traces de dexaméthasone, préparation à base de cortisone dotée d’un effet anti-inflammatoire doublé d’un antidouleur. L’Agence mondiale antidopage (AMA) l’a inscrite sur sa liste des substances interdites durant les compétitions.

Mais l’affaire n’a pas débouché sur une enquête. Aucune mesure disciplinaire n’est prise, ni contre le joueur ni contre le médecin de l’équipe du Real Madrid, malgré les anomalies dont le dossier fait l’objet.

Découvrez comment l’UEFA a classé cette affaire sans suite sur Le Soir+

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Elaborer des vaccins et des traitements prend du temps. Dans l’urgence, les chercheurs testent des molécules efficaces contre d’autres virus.

    Comment un laboratoire belge traque le coronavirus

  2. En 2020, la liste des travaux en attente flirte avec les 113
millions d’euros alors qu’il y a moins de 20
millions à distribuer.

    Ecoles: quatre classes sur dix risquent la fermeture dans les 5 à 10 ans

  3. © Photo News.

    Au Parlement, la coalition Vivaldi se démarque pour voter les lois

La chronique
  • Du triomphe des Verts à l’écologie comme religion

    Top là !… Les écologistes autrichiens n’ont pas longtemps hésité avant de signer un accord de gouvernement avec la droite très conservatrice autrichienne.

    Les « Grünen » allemands s’apprêtent à les imiter.

    Trois semaines plus tard, à Paris, l’extrême gauche écolo-anarchisante d’« Extinction-Rebellion » s’attaquait à des succursales bancaires et dégradait, après les avoir envahis, les locaux de la société financière BlackRock.

    Entre les deux événements, c’est le centrisme macronien qui décidait de se repeindre en vert. En vert cru.

    Il existe également un écologisme d’extrême droite, rappelait opportunément Le Figaro  : l’immigration désignée comme une pollution. La ruralité opposée à la ville corruptrice, retour à la terre. Le refus de la PMA ou de la GPA assimilé à un refus des OGM. Contre l’atteinte à l’intégrité de la nature, contre...

    Lire la suite