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Les gilets jaunes, un mouvement en sursis?

Les manifestants ont été infiltrés par des casseurs qui ont dénaturé l’action. Les enquêteurs mettent tout en œuvre pour identifier ces fauteurs de troubles et pour connaître leurs motivations. Comme d’autres mouvements nés sur les réseaux sociaux, celui des gilets va s’essouffler, selon un expert.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Les casseurs qui ont dénaturé le mouvement des gilets jaunes étaient attendus de pied ferme par la police, dans la nuit de jeudi à vendredi, aux abords du dépôt pétrolier de Feluy et sur la E19. La grande majorité d’entre eux s’est finalement résignée et l’affrontement n’a pas eu lieu. Par contre, une septantaine de ces émeutiers se sont retrouvés à Charleroi. Ils se sont dispersés en petits groupes et ont commis des dégradations sur la voie publique avant de jeter des projectiles en direction des policiers. Certains ont également tenté de piller un camion.

« Dix de ces fauteurs de troubles ont été interpellés, a fait savoir le cabinet du ministre de l’Intérieur, Jan Jambon. Cinq administrativement et cinq judiciairement. Le centre de crise du gouvernement fédéral suit l’évolution de la situation, comme il se doit. »

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3 Commentaires

  • Posté par Poskin Thierry, mercredi 28 novembre 2018, 21:51

    Le déséquilibre entre le peuple et son gouvernement, tant sur l'idéologie que sur le salaire....... Le pouvoir sans consultation. Un mouvement est en marche, espérons que cela dure !

  • Posté par Henri Pollet, samedi 24 novembre 2018, 18:32

    Contrairement à ce qui est dit en fin d'article les revendications portent clairement sur la difficulté de vivre décemment pour une frange non négligeable de la population. La paupérisation est en marche...

  • Posté par Linard André, samedi 24 novembre 2018, 10:59

    Il ne faut pas galvauder le terme « journalisme ». Qu’il soit réalisé par des professionnels ou pas, le journalisme ne consiste pas seulement à s’exprimer ni à raconter des faits. L’expression est précédée d’une étape fondamentale : la prise de distance, c.-à-d. vérifier les faits, apprécier leur importance, les mettre en contexte, les relativiser, les comprendre et les expliquer. Sans cela, ce n’est pas du journalisme mais de l’expression militante, nécessaire aussi mais d’une autre nature. Les militants sont acteurs d’une problématique, les journalistes sont observateurs.

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