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Brexit: les dirigeants des 27 approuvent l’accord de divorce avec le Royaume-Uni

Ce texte, négocié pendant près d’un an et demi, devra ensuite passer les écueils des parlements européen et britannique.

Temps de lecture: 2 min

Les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne ont approuvé dimanche l’accord de divorce avec le Royaume-Uni, ainsi que la déclaration ébauchant la relation post-Brexit avec ce pays. Un moment historique, puisque c’est le premier pays à claquer la porte du projet européen. «Le Conseil européen approuve l’accord de retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique», écrivent les 27 dans les conclusions du sommet, ajoutant vouloir instaurer la relation «la plus proche possible» avec Londres après le Brexit.

Ce texte, négocié pendant près d’un an et demi, devra ensuite passer les écueils des parlements européen et britannique, avant son entrée en vigueur le 29 mars 2019.

Et si le parlement britannique rejette l’accord sur le Brexit? Les différents scénarios

Les contraintes de traduction de l’accord sur le Brexit dans les 24 langues officielles de l’Union européenne ne permettront pas de le soumettre au vote des eurodéputés avant février voire début mars, a indiqué dimanche le président du Parlement européen Antonio Tajani, au cours d’une conférence de presse. Jusqu’ici, il évoquait une fourchette entre janvier et février, alors que le Brexit est programmé le 29 mars 2019.

 

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3 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, dimanche 25 novembre 2018, 11:53

    Quel gâchis! Et c'est un partisan à l'époque du Brexit qui le dit. Nous avions pour un certain nombre quelques illusions quand à la sortie des britanniques de l'UE. Après tout, les britanniques depuis leur entrée n'avaient ils pas en permanence jouer une partition équivoque mêlant un pied dehors et blocage permanent de toutes avancées. Derrière les britanniques, on l'a vu depuis bientôt deux ans, il y avait des ennemis de l'intérieur tout aussi farouches que les britanniques. Bien évidemment on l'a vu, les pays de l'Est, cyniques sur l'immigration, cyniques sur les travailleurs détachés, cyniques aussi quand il s'agit de ne respecter aucune règle, aucune solidarité, sauf quand il s'agit de toucher les subsides UE! Mais il y a pire, plus proche encore. Les Pays-Bas qui ont progressivement basculé d'une attitude à la belge (pro-européenne) à une attitude bien plus frileuse. Les pays scandinaves qui refusent toute solidarité avec le sud et là aussi la majeur partie des propositions nouvelles. Il y a surtout l'Allemagne. L'Allemagne d'Angela Merkel a été une tragédie pour l'Europe, il ne suffisait pas de balancer un "Wir Schaffen das" pour incarner une Union sociale où chacun puisse y trouver son compte, loin s'en faut. Angela Merkel a géré l'héritage de l'UE comme une boutiquière sans vision, et au seul profit de l'Allemagne. Nous avons ainsi suivi trois présidents français sous son règne qui tous et de tous horizons politiques ont proposé un saut qualitatif en avant pour intégrer davantage l'UE et lui donner un avenir pour les européens, tous les européens et non seulement les vieux boursicoteurs rentiers allemands. Nicolas Sarkozy, François Hollande et aujourd'hui Emmanuel Macron s'y sont cassés les dents. L'UE devient moins désirable que jamais et pourtant pour rester une promesse de paix, elle doit d'abord être une promesse de protection. En lieu et place et malgré déjà les réserves de Pierre Mendès-France à propos du traité de 1957, elle n'a cessé d'être un vecteur d'hyper-concurrence déloyale, de casse du droit social. Il n'y avait pas de fatalité en la matière, l'UE n'est déjà plus une promesse de paix entre nous, le départ des britanniques prouvent déjà son évanescence.

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