Gare du Nord: De Lijn envisage un retour à la normale d’ici vendredi

La société de transports en commun déplorait un manque de propreté et de sécurité dans les sous-sols de la gare.
La société de transports en commun déplorait un manque de propreté et de sécurité dans les sous-sols de la gare.

Tout est bien qui finit bien ? La société flamande de transports en commun, qui annonçait unilatéralement la semaine dernière qu’elle ne desservirait plus les arrêts de bus situés en sous-sol de la gare du Nord tant que les problèmes « d’insécurité » et de « malpropreté » constatés sur place ne seraient pas réglés, semble finalement sur le point de faire volte-face. Pour rappel, depuis lundi, les bus De Lijn partant de la gare du Nord ne prennent et ne déposent plus les usagers qu’aux arrêts situés place Rogier et rue du Progrès, soit à quelques centaines de mètres de la gare.

D’après plusieurs sources bruxelloises bien renseignées, les représentants de De Lijn auraient laissé entendre au cours de discussions avec la Région qu’un retour à la normale était envisagé « pour vendredi. »

Pour l’heure, la société publique flamande reste plus prudente, sans pour autant démentir la perspective d’un retour plus ou moins imminent à la situation antérieure. « À ce stade, je ne peux que confirmer que les discussions avec la Région ont été constructives, » nous explique une porte-parole de De Lijn. « Mais si changement il y a, ça ne sera néanmoins pas demain, afin de ne pas prendre les usagers au dépourvu. »

Les engagements pris par la Région afin de faire changer De Lijn d’avis restent également inconnus à ce stade.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Ici, les motifs se supposés signifier à quel genre appartient le requin.

    Comment des requins arrivent à devenir vert fluo

  2. Capture

    Sortie du tome 6 de la saga «Millénium»: le retour gagnant de Lisbeth Salander

  3. Les textes de Jean-Jacques Goldman parlent le langage du cœur et de la simplicité, de la vie de tout un chacun, de l’histoire comme de la migration, avec le plus beau des humanismes.

    Jean-Jacques Goldman ne marche plus seul: il est enfin disponible en streaming

La chronique
  • Vous avez de ces mots: La parlure des {ceux de chez nous}

    Entre wallon et français

    Le précédent billet de cette chronique vous a rappelé pourquoi les œuvres d’Arthur Masson, qui comportent du français et du wallon, ne peuvent pas être considérées comme un langage mixte. L’auteur distingue soigneusement les deux langues, en les faisant alterner selon les personnages ou les circonstances du récit. Il nous faut donc chercher ailleurs l’équivalent du bruxellois « beulemans », dans lequel français et flamand sont parfois imbriqués au sein d’une même phrase ou d’une même expression.

    Cet équivalent existe, mais il n’est plus guère connu aujourd’hui que de quelques spécialistes des productions régionales et d’un lectorat moins jeune encore que celui qui a apprécié la Toinade d’Arthur Masson. Il s’agit d’une littérature essentiellement liégeoise de par l’origine des auteurs et le décor des romans ou nouvelles. Elle est écrite dans une langue dont la base est incontestablement...

    Lire la suite

  • Commissaire européen: la Belgique atteint des sommets de désinvolture

    Vous pensiez former un gouvernement ? Travailler pour une ONG ou faire des chroniques sur une chaîne d’info en continu ? Pas grave, postulez comme commissaire européen. Pour être désigné, vous devrez attendre que le Stratego politique désigne l’heureux(se) élu(e).

    Désormais, quand la Belgique désigne son candidat commissaire, elle ne propose pas de vision à la nouvelle présidente de la Commission, elle n’a pas de visée sur le poste via lequel elle voudrait influencer la politique de «...

    Lire la suite