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La marche des gilets jaunes tourne au vinaigre

Ils étaient quelque 500 à être venus à Bruxelles pour faire entendre au gouvernement leurs difficultés à boucler les fins de mois. Au sein du cortège, des casseurs qui ont cherché et obtenu des affrontements avec les forces de l’ordre. Reportage.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Il est un peu plus de 13 heures ce vendredi au carrefour de la rue Belliard, à Bruxelles. Les quelque 500 gilets jaunes venus en grande partie de Wallonie manifester leur opposition à la politique du gouvernement de Charles Michel viennent de se voir empêcher l’accès du Parc royal et d’autres rues qui mènent à la zone neutre entourant le Palais royal et le Parlement. Comme à chaque fois, la grande majorité des manifestants se résigne et décide de poursuivre la marche dans le calme. Quelques autres, régulièrement en tête de cortège et porteurs de bonnets ou de cagoules haussent le ton et haranguent la foule. Canette de bière à la main et usant d’un vocabulaire plus ou moins châtié, ils incitent à l’affrontement avec les forces de l’ordre. « S’ils ne veulent pas nous entendre dans le calme, on n’a pas le choix. Il faut montrer qu’on existe. Il faut tout casser. Ils ne comprennent que ça. »

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5 Commentaires

  • Posté par Lambert Paul, vendredi 30 novembre 2018, 22:29

    ils n'étaient que 500 et ils ont mis ce bordel, à espérer qu'un jour ils ne soient pas 50.000

  • Posté par LIENARD NORBERT, vendredi 30 novembre 2018, 21:32

    Pourquoi je ne suis pas étonné ?????

  • Posté par Rousseau Jean-pierre , vendredi 30 novembre 2018, 20:30

    Dommage que ce mouvement soit représenté par +/- 500 zozos dont une majorité (?) s'avère incapable de gérer une manifestation qui se voulait non-violente.

  • Posté par PAEME FREDERIC, vendredi 30 novembre 2018, 18:40

    74 arrestations ... administratives sûrement ...

  • Posté par Constant Depièreux, vendredi 30 novembre 2018, 18:12

    L'autisme du pouvoir politique est largement responsable de la montée de la violence (et je présente mes excuses aux autistes qui ne méritent pas d'être comparés aux partis politiques).

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