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Christine Defraigne réoriente sa carrière: «Humainement, j’ai parfois souffert au MR»

Lundi, elle devient échevine à Liège, après avoir présidé le Sénat. Regard en arrière. Sur sa déception de ne pas avoir été ministre, après avoir soutenu Charles Michel dans la crise du MR : « J’en ai payé le prix. » Sur sa liberté de parole, qui l’a mise sur liste noire au parti. Sur l’alliance avec Theo Francken, qu’il faudrait peut-être remettre en question.

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Cheffe adjointe du service Politique Temps de lecture: 10 min

Vendredi, Christine Defraigne a vécu son dernier jour à la présidence du Sénat. Ce lundi, elle prêtera serment d’échevine à Liège. L’occasion de se retourner sur son parcours chahuté des dernières années. Au perchoir de l’assemblée, mais aussi au sein du MR. Car cette libérale sociale s’est rebellée contre la ligne du parti sur plusieurs dossiers sensibles, ce qui ne lui a pas valu que des amis chez les bleus. Mais plutôt quelques moments de «  souffrance  », voire de «  larmes  ». Alors elle «  ne veut nullement nuire  » à sa formation, mais a plus que jamais sa «  liberté de parole  ». Qui décoiffe…

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1 Commentaire

  • Posté par Albert Poullet, dimanche 2 décembre 2018, 10:48

    Le MR a toujour dis .. pas de communautaire , il est dans le frigo, mais, je crois que la porte du frigo est restée ouverte ! et qu'on ne peut pas en parler au MR !

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