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Climat: la grande faillite du politique

L’éditorial de Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 2 min

On n’aurait jamais dû en arriver là. A ces hauteurs de température et de niveaux des mers, à cette destruction de la biodiversité, à cette dévastation écologique. On n’aurait jamais dû en arriver là. A ce fossé social, à ce creusement des inégalités, à ce sentiment croissant d’exclusion. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir prévenu, mis en garde, alerté.

La responsabilité du politique dans l’état de nos sociétés et de la planète est énorme. Le manque d’écoute, de vision et de prise en charge a transformé ces deux fractures, sociale et environnementale, en urgences qu’on a pris le risque inouï de rendre, dans le premier cas, irrépressible et dans le second, irréversible.

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18 Commentaires

  • Posté par Bachelart Bernard, lundi 3 décembre 2018, 19:22

    La température actuelle est plus basse qu'en 1998, c'est-à-dire que depuis 20 ans, nous n'avons pas eu de réchauffement climatique, contrairement aux deux décennies précédentes. Ce plateau n'était prévu par aucun des modèles climatiques du GIEC (ce qui prouvent qu'ils ne sont pas crédibles). http://images.remss.com/msu/msu_time_series.html En cliquant sur le bouton "Recent", on voit bien qu'il n'y a plus de hausse constante ces dernières années et que le pic de température dû à El Niño, c'était en 2016 et non pas en 2017. Il y a de véritables problèmes écologiques, surtout la déforestation, qui se fait chez nous à petite échelle, c'est-à-dire en abattant des arbres à chaque réalisation de "rénovation urbaine". Le CO2 n'est pas un polluant (à l'inverse des NOx et des particules fines), n'a plus qu'un impact minime sur le climat (du fait que son effet est quasi saturé depuis des décennies) et favorise la croissance des végétaux.

  • Posté par Résimont Martine, lundi 3 décembre 2018, 19:08

    Tout cela est vrai et la situation est très grave. Mais pourquoi utiliser une photo de tours de refroidissement pour illustrer l'article ? Tout le monde devrait savoir que ces "fumées" ne sont que de la vapeur d'eau. Et seul le nucléaire ne produit pas ou peu de CO2. Mais c'est un autre débat.

  • Posté par Gorgemans Julie, lundi 3 décembre 2018, 15:15

    Pourquoi utilisez-vous une photo de tours de refroissement (relâchant de la vapeur d'eau) pour illustrer un édito sur le changement climatique? Une photo de pots d'échappement, d'élevages de bétails ou de cheminées de centrales au gaz ou au chardon?

  • Posté par Nic Jul, dimanche 2 décembre 2018, 22:16

    C'est vrai que toutes ces banderoles associées à des partis politiques n'ont rien à faire dans cette marche. Certaines plus que d'autres, mais aucune n'a sa place. C'est une marche citoyenne, on y vient en tant que citoyen. Pas pour faire la pub de son parti.

  • Posté par Remi Baeyens, dimanche 2 décembre 2018, 19:02

    La terre a connue d'autres évolutions aussi 'catastrophiques' au cours de son histoire si pas plus que celle que l'on connaît aujourd'hui. Quelle est la différence ? L'accroissement exponentielle de la population et le destruction de son milieu: déforestation etc. C'est là que l'effort doit être fait. J'essaye du mieux que je peux de vivre en essayant de ne pas gaspiller l'énergie, mais je ne vais dans la 'climato-folie' que l'on connaît aujourd'hui. Nous vivons une période où la jeunesse belge et occidentale désabusée cherche à trouver un idéal, elle est poussée vers une nouvelle religion avec des messies style Hulot. Nous voudrions que la terre reste immuable alors qu'elle connaît des variations importantes depuis sa naissance. J'ai vécu dans une zone volcanique où je voyais le paysage se modifier en quelques jours et tuer des milliers de personnes. Soyons modestes, l'arrogance que l'homme puisse changer cela par des mesures qui n'ont pas beaucoup d'effets est insupportable. Nous voyons tous les jours les effets d'une mauvaise gestion de notre environnement: les incendies en Californie sont le résultat de l'occupation du sol dans des zones boisées pour les plus fortunés.

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