Paul Magnette sur la sortie de Di Rupo: «C’est curieux de l’annoncer comme ça»

Paul Magnette sur la sortie de Di Rupo: «C’est curieux de l’annoncer comme ça»

Le PS tremble sur ses bases. La sortie, jeudi soir sur la RTBF, d’Elio Di Rupo a secoué le parti. Le président entend être la figure de proue de la prochaine campagne des législatives, raison pour laquelle il occupera la tête de liste en Hainaut.

« S’il y a eu des réactions et des expressions de surprise, voire de mécontentement, c’est moins sur le fond que sur la méthode », réagit Paul Magnette dans « Le Soir ».

> Lire l’interview complète de Paul Magnette sur Le Soir +

La décision de Di Rupo le place, de facto, en position de premier ministrable et de premier opposant à Charles Michel. On attendait plutôt le Montois à l’Europe et Paul Magnette dans le rôle de premier de cordée fédéral, afin d’incarner la relève. « Je ne sais pas qui a été consulté. Moi, j’ai été informé de sa décision d’aller au fédéral. Mais ce qui est curieux, c’est de l’annoncer comme ça. »

Depuis jeudi, cela grogne aux différents étages de la maison socialiste. Le bureau de parti de lundi sera orageux...

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pour 3,3 médecins partant à la retraite un seul est formé pour le remplacer.

    Ça se confirme: la Belgique va bien manquer de médecins généralistes

  2. Les passagers dans une gare de Wuhan sont passés au détecteur de température par infrarouge.

    Le nouvel an chinois en quarantaine pour endiguer le coronavirus

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite

  • Fume, c’est du belge…

    Avec sa profession de foi unitariste, Georges-Louis Bouchez vient de rendre un double service au Roi : le tout nouveau président du MR sert en effet d’un côté le core business royal en prônant un retour inespéré à la bonne vieille Belgique unitaire et, de l’autre, il donne au souverain une bonne raison de remercier deux informateurs qui pourraient revenir bredouilles au Palais. L’informateur royal vient en effet de s’égarer dans les pages du magazine Wilfried car un informateur, ça ne cause pas, ça négocie. Le jeune homme l’a...

    Lire la suite