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Paul Magnette: «La réflexion sur nos priorités doit être préalable au choix des personnes»

Elio Di Rupo s’est annoncé tête de liste à la Chambre et candidat Premier ministre. Au PS, certains grognent. Ce lundi, il en sera question en bureau de parti. Paul Magnette, lui, critique la méthode.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 6 min

Le PS tremble sur ses bases. La sortie, jeudi soir sur la RTBF, d’Elio Di Rupo a secoué le parti. Le président entend être la figure de proue de la prochaine campagne des législatives, raison pour laquelle il occupera la tête de liste en Hainaut. Une décision qui le place, de facto, en position de premier ministrable et de premier opposant à Charles Michel. On attendait plutôt le Montois à l’Europe et Paul Magnette dans le rôle de premier de cordée fédéral, afin d’incarner la relève. Depuis jeudi, cela grogne aux différents étages de la maison socialiste. A la veille d’un bureau de parti que l’on annonce orageux, Paul Magnette s’exprime.

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2 Commentaires

  • Posté par Dominique Byloos, mardi 4 décembre 2018, 9:00

    Elio Di Rupo devrait faire un pas de côté et se présenter à l'Europe. Lorsqu'il a été 1er ministre, son gouvernement a pris des décisions contraires aux valeurs socialistes (par exemple : dégressivité des allocations de chômage, ...). Lors de la campagne électorale, ces décisions vont lui revenir en pleine figure. Le débat va se concentrer sur le bilan d'Elio Di Rupo et Charles Michel au détriment des idées et des propositions. Je crois qu'Elio Di Rupo est trop positionner sur une logique de participation à tout prix aux différents gouvernements et serait prêt à accepter des décisions contraires aux idées du PS. Au vu des enjeux climatiques et sociétales, il faut un positionnement fort. Paul Magnette a montré ces capacités lors des discussions sur le CETA.

  • Posté par Deckers Björn, lundi 3 décembre 2018, 16:18

    Rejouer le match "Di Rupo - Michel" risque en effet de ne pas être forcément à l'avantage du premier. Et je pense aussi qu'Elio Di Rupo n'a plus le jus pour projeter un parti de gauche dans ce début de XXIème siècle. Bizarrement, si Elio Di Rupo aimait à se rendre à Porto Alegre quand l'altermondialisme était à la mode, il n'en a rien fait ou si peu. Premier ministre, il se fichait de l'Union européenne comme de sa première paire de chaussette. De ce seul point de vue, Paul Magnette a démontré avec le dossier du CETA, un, qu'il avait conscience que les enjeux sont désormais européens et mondiaux, deux qu'il avait la passion et la volonté de relever les défis là où ils se trouvent. La Macronie en décomposition démontre qu'il ne suffit plus de continuer à adapter les pays à la mondialisation dérégulée et de laisser passer le char de l'ultralibéralisme en se prétendant progressiste en votant pour la PMA pour toutes, de même que la descente aux enfers du PS français. A l'évidence, il fallait passer la main, et pas seulement pour la tête de liste à la Chambre dans la circonscription du Hainaut en mai prochain. On nous annonce Paul Magnette président du PS à l'automne prochain, c'est au moins un an trop tard... sauf pour le PTB qui continuera à glaner des électeurs déçus pour les entraîner dans un cul-de-basses-fosses de droite, une suédoise bis...

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