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Le climat nous appartient

L’éditorial de Michel De Muelenaere.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Personne ne le niera, il s’est passé quelque chose d’exceptionnel, dimanche, à Bruxelles. Même les organisateurs de la marche pour le climat n’auraient osé parier sur les 65 à 75.000 personnes qui sont venues affronter le vent et le méchant crachin belges. Et pourtant…

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5 Commentaires

  • Posté par François Lemaire, mardi 4 décembre 2018, 18:06

    Curieuse science tout de même que la climatologie qui base ses prédictions sur la proportion des experts adhérant à un scénario donné, pondérée par leurs qualifications universitaires. Curieux aussi que la pollution aux particules fines, pourtant certaine, passent au second plan derrière les effets espérés mais hypothétiques d'un rétropédalage civilisationnel sur les émissions globales de CO2.

  • Posté par Vynckier Albert, mardi 4 décembre 2018, 4:19

    la terre, c'est sale, tout le monde chxx dessus.

  • Posté par stals jean, lundi 3 décembre 2018, 17:24

    En marge de cet excellent édito, on peut qualifier Marghem de fouteuse de merde. Pourquoi? Preuve par un seul exemple:en matière d'approvisionnement en GAZ NATUREL pour les véhicules, la Flandre peut être fière, ce n'est pas comme la Wallonie qui avec ses quelques stations pour le CNG (gaz naturel comprimé) à ne pas confondre avec le LPG est encore au moyen âge... C'est proprement scandaleux. Toutes les grandes gueules qui paradent à l' Elysette namuroise ne bougent pas le petit doigt pour essayer de combler ce "crapuleux" retard sur la Flandre. Depuis 1 an, oui 1 an, deux pompes pour ce CNG sont installées en région liégeoise dans les stations du groupe Colruyt; une à Seraing, une autre à Beyne-Heusay, mais elles ne sont toujours pas opérationnelles...On attend que les administrations responsables des autorisations en la matière donnent leur "feu vert"...Les liégeois.e.s qui ont fait l'effort d' acheter un véhicule au "CNG" pour moins polluer, depuis près d'un an doivent se rendre à TONGRES au plus près, oui à Tongres en Flandre pour s'approvisionner. Même après l'émission de télé "On n'est pas des pigeons" , Rien y fait, "silence radio" de la part des ir-responsables régionaux ou communaux, même les distributeurs de GAZ NATUREL ne répondent pas aux doléances de ceux qui ont fait l'effort d'acheter un véhicule qui contribue à VOIR DIMINUER les émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre. La direction de Colruyt est désolée elle aussi... Les politicards wallons, mais pas que, de toutes les couleurs de l'arc en ciel confondues ce ne sont en définitive que ramassis d'insupportables faux culs. Oui, les coups de pieds aux culs envers tous ces inciviques la se perdent, Et ce n'est pas "l'affaire" PubliFin qui me démentirait...

  • Posté par Petitjean Charles, lundi 3 décembre 2018, 13:59

    L'éditorial de Michel De Muelenaere fait chaud au coeur. Voilà un journaliste du Soir qui, sans le nommer, met à mal le système capitaliste qui gère nos sociétés. La fin de son texte est sans équivoque : "Elle est sans doute là la solution, à la veille des changements radicaux que nous devons mettre en oeuvre : entendre les gens, construire avec eux une société plus juste, plus respectueuse de l'environnement, plus solidaire avec les populations vulnérables. Une société obsédée non pas par le pouvoir, le confort et les profits mais par la survie et le bien-être de ceux qui nous succéderont lorsque le clignement d'oeil de nos existence ne sera plus qu'un souvenir". (Albert Frère vient de "rendre l'âme" !). Ce beau texte exprime un projet de société qui est à l'antipode du toujours plus, de la croissance économique pour le profit, de la concurrence, fût-elle libre et non faussée, du pouvoir de l'argent, de l'exploitation et le sacrifice de l'homme et de son environnement sur l'autel des dividendes. Monsieur De Meulenaere exprime avec justesse et modération ce que le peuple, hier à Bruxelles et dans les ronds-points avec son gilet jaune, ressent au plus profond de lui-même : la justice sociale, fiscale et un bien-être individuel et collectif pour tous les habitants de la planète dans le respect et l'affection de celle-ci. Mais avant-hier aussi se clôturait le G20, cette réunion des vingt plus grandes puissances économiques qui traite essentiellement du développement "harmonieux" -le plus efficace- du commerce mondial ! Or tout le monde sait que ce commerce est une des sources importantes des dérèglements climatiques, les échanges intensifs, maritimes et aériens, faisant fi des rejets dans l'atmosphère d'une pollution sans commune mesure avec "mon petit moteur diesel". Et ces mêmes Etats, à l'exception du plus puissant d'entre eux, se retrouvent aujourd'hui en Pologne dans la Cop 24 pour traiter de la qualité de notre environnement ! Attention danger ! Les génies de la finance et du commerce relayés par nos pouvoirs politiques sont capables d'utiliser la noble motivation des peuples à vivre décemment pour assouvir leur propre soif de puissance. Le climat risque de devenir un business comme la culture des patates et des brosses à dents et l'asservissement de l'homme et de la planète se poursuivra au grand dam des générations futures. Restons vigilants et, comme le suggère Monsieur de Muelenaere, tenons à l'oeil nos responsables politiques, analysons l'ampleur et la sincérité de leurs engagements et demandons-leur des comptes nécessairement.

  • Posté par Petitjean Charles, lundi 3 décembre 2018, 10:56

    L'éditorial de Michel De Meulenaere fait chaud au coeur. Voilà un journaliste du Soir qui, sans le nommer, met à mal le système capitaliste qui gère nos sociétés. La fin de son texte est sans équivoque : "Elle est sans doute là la solution, à la veille des changements radicaux que nous devons mettre en oeuvre : entendre les gens, construire avec eux une société plus juste, plus respectueuse de l'environnement, plus solidaire avec les populations vulnérables. Une société obsédée non pas par le pouvoir, le confort et les profits mais par la survie et le bien-être de ceux qui nous succéderont lorsque le clignement d'oeil de nos existence ne sera plus qu'un souvenir". (Albert Frère vient de "rendre l'âme" !). Ce beau texte exprime un projet de société qui est à l'antipode du toujours plus, de la croissance économique pour le profit, de la concurrence, fût-elle libre et non faussée, du pouvoir de l'argent, de l'exploitation et le sacrifice de l'homme et de son environnement sur l'autel des dividendes. Monsieur De Meulenaere exprime avec justesse et modération ce que le peuple, hier à Bruxelles et dans les ronds-points avec son gilet jaune, ressent au plus profond de lui-même : la justice sociale, fiscale et un bien-être individuel et collectif pour tous les habitants de la planète dans le respect et l'affection de celle-ci. Mais avant-hier aussi se clôturait le G20, cette réunion des vingt plus grandes puissances économiques qui traite essentiellement du développement "harmonieux" -le plus efficace- du commerce mondial ! Or tout le monde sait que ce commerce est une des sources importantes des dérèglements climatiques, les échanges intensifs, maritimes et aériens, faisant fi des rejets dans l'atmosphère d'une pollution sans commune mesure avec "mon petit moteur diesel". Et ces mêmes Etats, à l'exception du plus puissant d'entre eux, se retrouvent aujourd'hui en Pologne dans la Cop 24 pour traiter de la qualité de notre environnement ! Attention danger ! Les génies de la finance et du commerce relayés par nos pouvoirs politiques sont capables d'utiliser la noble motivation des peuples à vivre décemment pour assouvir leur propre soif de puissance. Le climat risque de devenir un business comme la culture des patates et des brosses à dents et l'asservissement de l'homme et de la planète se poursuivra au grand dam des générations futures. Restons vigilants et, comme le suggère Monsieur de Meulenaere, tenons à l'oeil nos responsables politiques, analysons l'ampleur et la sincérité de leurs engagements et demandons-leur des comptes nécessairement. .

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