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Les universités réclament 150 millions d’euros

Les universités sont, depuis 20 ans, le parent pauvre de l’enseignement. Cette fois, les recteurs se fâchent : ils exigent un refinancement de 150 millions sous la prochaine législature.

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Chef du service Société Temps de lecture: 3 min

Accès pour tous à l’enseignement supérieur… Portes de l’ascenseur social grandes ouvertes… Les slogans claquent depuis des décennies. Avec un certain succès de foule : ces dix dernières années, le nombre d’étudiants fréquentant une université francophone a grimpé de 40 %. À la rentrée 2016, on comptait 68.758 inscrits ; dix rentrées académiques plus tard, ils étaient 95.630. Notons au passage que l’enseignement supérieur non universitaire a suivi une courbe semblable. Seul hic dans l’histoire : l’argent n’a pas suivi. À l’exception de l’indexation et d’un modeste – mais apprécié – refinancement accordé récemment par le ministre Marcourt, l’enveloppe dédiée à l’enseignement supérieur reste désespérément fermée. «  En conséquence, chaque nouvel étudiant prend depuis 20 ans une partie des ressources des autres », clament aujourd’hui les six recteurs des universités francophones. Des recteurs qui ont sorti leur calculette…

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1 Commentaire

  • Posté par Kupper Thomas, mercredi 5 décembre 2018, 15:48

    Ce manque de moyen est aberrant ! C'est dans les universités que sont formées les personnes hautement qualifiées de demain, que la recherche prend forme et donne des pistes de solutions aux problèmes de société. N'enlevons rien au financement des autres enseignements, tout aussi primordiaux, et donnons aux futurs générations les moyens d'être formés convenablement. Tous ces jeunes seront bientôt nos médecins, nos infirmiers, nos avocats ou nos ingénieurs. Ne dit-on pas qu'un euro investi dans l'enseignement en rapporte trois ?

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