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La N-VA mise au pas, enfin

Charles Michel en a appelé au Parlement, qui devra voter pour donner la position de la Belgique sur le pacte migratoire. Il met ainsi la N-VA face à ses responsabilités.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Le chemin de croix de Charles Michel n’en finissait plus. Mais hier c’est la N-VA, qui en le crucifiant publiquement, l’a fait ressusciter. Il était moins une.

Impossible désormais pour un Premier ministre qui a pourtant avalé tant de couleuvres, de coexister avec un parti qui se moquait hier ouvertement du gouvernement et du Parlement, en balançant une campagne « électorale » sur internet en plein milieu d’un débat sur le Pacte des migrations visant à répondre aux critiques des nationalistes !

Impossible pour un Premier ministre qui a pourtant avalé tant de couleuvres, de coexister avec un parti diffusant une campagne à l’iconographie d’extrême droite et au contenu mensonger, sous les hourras et les bravos fraternels et assassins du Vlaams Belang.

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5 Commentaires

  • Posté par LIENARD NORBERT, mercredi 5 décembre 2018, 15:03

    Ah bon !critiquer la droite on peut faire sans recevoir son C4?Quelle belle "démocratie " pffff

  • Posté par Nicolay Jean-marie , mercredi 5 décembre 2018, 10:34

    Vous y croyez, Madame? Moi pas, car ce gouvernement va continuer...

  • Posté par Jules Vandeweyer, mercredi 5 décembre 2018, 9:01

    " Il faudra attendre pour voir ce que, sur la durée, les citoyens retiendront du renoncement tardif au « scotchage » long et revendiqué de Charles Michel et du MR à la N-VA" On dirait un souhait … Aux urnes citoyens!

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, mercredi 5 décembre 2018, 8:18

    On pourrait disserter à l'infini sur le "coup" de C. Michel (renvoyer le pacte migratoire au Parlement) Il a bénéficié d'un contexte politique plutôt favorable. La NVA était pour la première fois totalement isolée. Si un des partenaires de la coalition, l'Open VLD ou le CDV, s'était aligné sur les nationalistes, le gouvernement tombait. Quant à l'électeur, il n'est pas certain qu'il retiendra cette énième péripétie de la "Suédoise" Elle ne mobilise pas autant la rue, plus sensible aux enjeux sociétaux qui le concernent directement telles que l'environnement, la justice sociale. Et l'absence de vision du gouvernement Michel, rien que pour ces 2 thématiques, risque de peser lourdement sur les résultats du prochain scrutin. Les 65000 personnes présentes dimanche à Bruxelles et le mouvement "gilets jaunes" sont de parfaits baromètres pour établir un état des lieux de notre société à quelques mois des élections. Que le politique soit bleu, rouge ou orange, il devrait s’inquiéter.

  • Posté par Petitjean Marie-rose, mercredi 5 décembre 2018, 7:39

    Sursaut d'orgueil de la part de M. Michel qui ne pouvait évidemment pas se dédire après la déclaration faite publiquement à l'O.N.U. La NVA a probablement cru qu'il reculerait une fois de plus mais là, elle ne lui laissait aucune porte de sortie autre que le refus.

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