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Qualité de l’air: l’ULB révèle que deux tiers de l’ammoniac de la planète étaient cachés

Le composé joue un rôle majeur dans la formation des particules fines et donc sur la qualité de l’air et la santé humaine. Les scientifiques de l’ULB l’ont traqué de l’espace en réalisant la toute première carte globale du phénomène. Leurs observations imposent une adaptation de l’activité industrielle et agricole pour la survie de l’humanité.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Sur base d’observations des émissions d’ammoniac prises par satellite, les chercheurs de l’ULB ont identifié plus de 200 sources d’ammoniac importantes, dont deux tiers qui n’avaient pas été répertoriées auparavant. Publiée dans la célèbre revue scientifique « Nature », leur étude suggère qu’une meilleure gestion des impacts de la pollution par l’ammoniac passe par une révision complète des émissions agricoles et industrielles. Les chercheurs du Service de Chimie Quantique et Photophysique de la Faculté des Sciences de l’ULB sont impliqués depuis plus de 10 ans dans la mission scientifique IASI (pour Interféromètre Atmosphérique de Sondage dans l’Infrarouge) : cet instrument observe notre atmosphère depuis l’espace, à bord des trois satellites Metop, dont le dernier a été lancé avec succès le 7 novembre 2018.

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2 Commentaires

  • Posté par Bachelart Bernard, jeudi 6 décembre 2018, 17:36

    Sur cette carte, on ne voit pas de points d'émission, mais bien des zones différemments colorés. L'article lié étant payant, je n'ai pas pu en lire le texte et je ne sais pas dans quelle mesure c'est vraiment nuisible.

  • Posté par Valette Alain, jeudi 6 décembre 2018, 13:03

    Ah ben on n'a vraiment pas de chance... Hier, c'était le permafrost et ses virus millénaires potentiellement mortels.. Aujourd'hui, c'est l'ammoniac.. Curieux de voir ce qui va encore nous tomber sur la cafetière demain matin... Mais ça vient d'où, cette surenchère à l'apocalypse ?

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