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Deux échecs pour une (semi-)réussite

Yuji Ono, Kensuke Nagai et Eiji Kawashima au Standard.

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Quand, en 2012, Roland Duchâtelet décide d’investir dans une filière japonaise en attirant à Sclessin Eiji Kawashima, Yuji Ono et Kensuke Nagai, il a clairement une idée derrière la tête. Si ses activités entrepreneuriales à la tête de sa holding Elex lui ont permis de tisser un vaste réseau au pays du Soleil levant, celui qui est alors président du Standard entend miser sur un football qui s’exporte de mieux en mieux et donner un coup de projecteur au Standard, et, par ricochet, à ses activités professionnelles. À l’image de grandes firmes nipponnes comme Toshiba, invitées à Sclessin lors de certains matches…

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