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Uber et cie à l’abri d’un cadre européen

Les Européens ont affaibli deux textes cette semaine, le premier visant à taxer les géants du type Uber ou Airbnb. Le second à assurer une protection sociale adéquate aux travailleurs de ces plateformes.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Rude semaine pour les défenseurs d’un cadre européen pour contraindre les plateformes du net, type Uber ou Deliveroo, que ce soit sur le plan fiscal ou en matière de réglementation du travail.

L’Autriche, qui pilote ce semestre les discussions européennes, avait pourtant commencé son mandat en force. En juillet, lors d’une réunion informelle, elle avait obtenu qu’une majorité (près de 70 %) des délégations nationales se prononce en faveur d’une action législative au niveau européen pour réglementer le travail sur les plateformes numériques. A ce sondage, 3 % des pays avaient prôné le statu quo.

Selon la Commission européenne, 2 % de la population européenne tirerait ses revenus de ces plateformes. Et près de 40 % des travailleurs européens sont en situation de travail « atypique », c’est-à-dire soit hors CDI, hors contrat de salarié, ou hors temps plein.

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