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Peter De Roover, la machine à clash de la N-VA

Inconnu des francophones avant la crise sur le pacte migratoire, le chef de groupe N-VA à la Chambre est un indépendantiste forcené et une figure médiatique du mouvement flamand depuis le milieu des années 90. Débatteur hors pair, il donne à ses ennemis l’impression de manquer d’empathie alors que ses amis louent ses qualités humaines. Portrait.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

A la place des gants de boxe, il a sorti la cravate dorée. Durant de longues minutes jeudi à la Chambre, Peter De Roover a combattu, l’air détendu, en mode « seul contre tous ». Il devait défendre la position anti-pacte migratoire de son parti, la N-VA. Il y a deux semaines, depuis la même tribune, c’est lui qui donnait les coups en direction du Premier ministre. Son désormais célèbre «  Le siège de notre démocratie se trouve à Bruxelles et pas encore à Marrakech  » a failli mettre le gouvernement au tapis. Charles Michel s’en est relevé mais reste un peu sonné.

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3 Commentaires

  • Posté par Keutgen Renaud, vendredi 7 décembre 2018, 23:51

    De Roover, buiten ! Il faut aider les flamands à s'en sortir ...

  • Posté par stals jean, vendredi 7 décembre 2018, 23:08

    Je lis à propos de ce De Roover: "alors qu’il est d’une brutalité terrible quand il s’agit de parler de la réalité quotidienne des gens, comme de l’âge de la pension ou en matière de soin de santé. Son degré d’empathie est égal à zéro. Il peut faire preuve d’un détachement incroyable. Je ne sais pas comment il fait"...Ses amis louent néanmoins ses qualités humaines...On en a connu qui louaient eux aussi les "qualités humaines" aussi bien d'Hitler que de Staline que de Mao que même plus récemment de Trump de Poutine ou du "King Kong I" de Corée du Nord...Quand on sait qu' Hitler en personne a offert ses bottes en cadeau à léon Degrelle, comment oserait-on douter des qualités humaines de l'auteur de "Mein kampf"...encore et toujours tellement apprécié dans la Flandre de ce De Roover...

  • Posté par Dussart-Desart Philippe, vendredi 7 décembre 2018, 18:37

    Il faut rajouter que ses colonnes dans la presse flamande sentent l'extrême droite style Thatcher: la société n'existe pas, uniquement sa famille. Voir De Morgen, il y a 3 semaines environ. Un démolisseur, certes, dangereux, parce qu'à part annoncer de grands lendemains noirs et intransigeants, le contenu de ses propositions sont assez creuses. On casse sans construire, en profitant de la mollesse des vrais démocrates. Refrain connu des années 30. En passant, la déclaration universelle des droits de l'homme, la liberté et l'égalité ne font pas partie de sa tasse de thé. Sec comme un coup de trique.

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