Gilets jaunes en Belgique: la E40 est bloquée à hauteur de la frontière belgo-française

Photo d’illustration ©D.R
Photo d’illustration ©D.R

La E40 est bloquée par les gilets jaunes à hauteur de la frontière belgo-française. Les conducteurs doivent sortir de l’autoroute, emprunter la sortie d’Adinkerque et suivre la déviation mise en place, a fait savoir le centre flamand pour le trafic, Vlaams Verkeerscentrum.

Les gilets jaunes ont installé un barrage sur la E40 entre Adinkerque et Ghyvelde tôt le matin. Le blocage à Ghyvelde en direction de la Belgique est maintenant levé, mais en direction de la France, la route est toujours complètement bloquée. Une équipe de la police locale est présente pour détourner le trafic afin d’éviter les embouteillages.

Des actions en France et en Belgique

Le Vlaams Verkeerscentrum indique que des retards peuvent être possibles sur les itinéraires de déviation. Les conducteurs sont invités à suivre les instructions de la police. La police routière fédérale est également présente. Certaines personnes auraient été arrêtées du côté français de la frontière.

> Notre dossier sur les «gilets jaunes»

Comme la semaine dernière samedi, les gilets jaunes prévoient des actions sur différents sites en France et en Belgique. Bruxelles se prépare également pour une nouvelle action des gilets jaunes.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Lionel Messi veilli par l’application FaceApp.

    Ce que FaceApp vous dit (tout bas) sur l’utilisation qu’elle fait de vos photos

  2. Louis Michel et Laurette Onkelinx.

    «Chez Laurette et Louis», le casting politique de LN24

  3. l’état d’urgence «
sécheresse
» n’est pas déclaré, mais une réunion de crise est prévue le 25 juillet prochain.

    Agriculture: comme un avant-goût de sécheresse

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Bruxelles: un accord rouge, vert, raisonnablement ambitieux

    Un accord de gouvernement, c’est un acte par lequel des élus s’engagent envers les citoyens, pour cinq ans. Au moment de sa rédaction, il peut être jugé à l’aune de son ambition et de ses priorités. A cet égard, le texte conclu par les six partis de la majorité bruxelloise affiche clairement les couleurs. Rouge et verte.

    La ville se fracture, entre pauvres et riches, que relient de moins en moins ces classes moyennes tentées par l’exode urbain. Les indicateurs se dégradent : le nombre d’enfants...

    Lire la suite