François Bailly nommé rédacteur en chef de L’Echo

© Twitter
© Twitter

François Bailly (33 ans) a été nommé rédacteur en chef de L’Echo. Il a été sélectionné au terme d’une procédure de recrutement interne dans la foulée du départ de son prédécesseur Joan Condijts. Journaliste à l’Echo depuis 2008, François Bailly avait fait un bref détour par Base (Telenet), avant de rejoindre à nouveau le quotidien économique en tant que « Newsmanager ». Cette expérience de gestion de l’info a très certainement pesé dans le choix de la direction, soucieuse d’accélérer le processus de transition numérique du journal. Depuis quelques mois, il tient également une chronique économique sur les ondes de Bel RTL

>Le rédacteur en chef Joan Condijts et Martin Buxant quittent L’Echo pour développer un nouveau média

Le 23 octobre dernier, Joan Condijts et Martin Buxant avaient annoncé leur départ de L’Echo et le lancement d’un nouveau média télé et en ligne, LN24. Fort d’un apport de capital de 4,5 millions, LN24 ambitionne de devenir la première chaîne d’info en continu en Belgique, francophone dans un premier temps. L’Echo perdait alors deux figures emblématiques de sa transformation récente. Joan Condijts avait en effet relevé le pari d’élargir le champ éditorial du quotidien économique et financier vers la politique, la société et la culture. François Bailly aura certainement à charge de poursuivre cette formule, dont les effets sur l’audience et les ventes ont été tangibles.

L’Echo cherche toujours à remplacer Martin Buxant, la figure politique du journal qui aura contribué à asseoir sa réputation. Les candidatures sont, ici, ouvertes à l’extérieur de la rédaction.

« Notre plan pour L’Echo est clair et il va à contre-courant de la tendance négative observée dans le secteur de la presse belge francophone : nous prévoyons résolument d’investir, durant les prochaines années, dans le journalisme de qualité et dans l’innovation digitale. En choisissant François Bailly comme rédacteur en chef, nous optons pour un talent maison qui incarne ces valeurs et qui a toujours pris le pli d’un journalisme de profondeur. En tant que “digital native », il détient également les atouts pour répondre aux attentes de nos lecteurs qui nous lisent de plus en plus en ligne et sur le mobile », souligne Isabel Albers, directrice des rédactions de Mediafin (qui édite L’echo et de Tijd).

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Journaux|Journaux et magazines|Belgique|Telenet|Base
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 


 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ©Bruno d’Alimonte/Le Soir

    Didier Reynders exprime ses ambitions au «Soir»: «Le casting bleu est logique»

  2. D’après l’enquête réalisée sur base volontaire sur Facebook, le jeune manifestant est un garçon ou une fille de 17 ans et demi qui étudie dans le secondaire.

    Marche des jeunes pour le climat: les filles et les mecs à égalité

  3. Les présidents de 114 conférences épiscopales de tous les continents se retrouvent de jeudi à dimanche prochain au Vatican, à l’appel du pape François.

    Pédophilie: l’heure de vérité pour le Vatican

Chroniques
  • «Février sans supermarché», jour 20: des pâtes bolo sans viande pour lutter contre le réchauffement climatique

    Par Louise Tessier

    Depuis que j’ai commencé ce défi il y a 20 jours, ma consommation de viande a drastiquement baissé. Ce n’est pas vraiment une histoire de convictions, mais surtout de flemme : le boucher se situe bien plus loin que les rayons du Delhaize en face de chez moi. Du coup, j’ai appris à aimer les pâtes bolo sans viande hachée… Mais finalement, ce n’est pas plus mal lorsque l’on connaît les conséquences de l’élevage industriel sur l’environnement. L’élevage bovin en particulier : les bêtes rejettent du méthane, leur alimentation émet du CO2. Selon un rapport de Greenpeace paru en 2018, l’élevage est responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. C’est autant que le secteur du transport. Rien que ça.

    Alors fini les brochettes au barbecue et les fondues bourguignonnes ? Pas forcément. Si déjà chaque personne respectait les niveaux de consommation de viande recommandés par l’OMS, soit 400 grammes par semaine, les émissions liées au...

    Lire la suite