Accueil Société

Cinq heures d’attente, mordus par le froid, l’épreuve imposée aux demandeurs d’asile

Les quotas décidés par Theo Francken pour limiter le nombre de dossiers journaliers font vivre un enfer aux migrants. Malaise dans l’administration. Le cabinet De Block veut y remédier mais ce n’est pas si simple.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 5 min

Le long du mur d’enceinte du Petit château, à Bruxelles, les visages sont abrutis de fatigue, les corps crispés par le froid. Depuis 4h, 5h du matin, ils attendent, dans l’espoir qu’on les laisse entrer dans les bureaux de l’Office des Etrangers, qui vient d’y prendre quartier. Ce sacerdoce, répété pour certains chaque jour depuis des semaines, est le seul moyen de déposer une demande d’asile depuis que l’ex-secrétaire d’Etat Theo Francken a imposé des quotas à son administration (60 dossiers par jour). Les refoulés, venus de Gambie, Afghanistan, Yémen, Sierra Leone, etc, n’obtiennent ni rendez-vous, ni abris. Reste la gare, la rue ou pour les plus chanceux une place d’hébergement citoyen. Et on recommence le lendemain.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs