Bart De Wever met la pression pour des élections anticipées

Bart De Wever © Belga
Bart De Wever © Belga

Bart De Wever, lors d’un entretien accordé au Tijd, a annoncé qu’il était en faveur d’élections anticipées en Belgique, la seule solution envisageable, selon lui. Le président de la N-VA dénonce l’impasse dans laquelle se trouve le gouvernement minoritaire et ne souhaite pas que le pays soit dans l’immobilisme pendant une demi-année.

Bart De Wever estime que son parti a été touché par les attaques des anciens partis de la coalition. Le discours de Charles Michel à Marrakech selon dans lequel il dit que la Belgique veut être du bon côté de l’Histoire, a aussi marqué le chef de file de la N-VA.

« Quoi qu’il en soit, la question qui se pose à présent est la suivante : comment trouver le chemin qui mène à un pays gouvernable ou à une autre solution ? On le saura dans les prochains jours », conclut le président de la N-VA.

Sur la VRT, Bart De Wever a déclaré que « si le gouvernement approuve le pacte de Marrakech qu’alors il ne faudra plus rien demander à la N-VA ».

La Chambre a approuvé mercredi en séance plénière une motion d’ordre du chef de groupe PS cosignée par le SP.A, les écologistes, le CDH et Défi proposant au gouvernement orange bleu de présenter son nouveau programme et de demander la confiance du Parlement au plus tard mardi. La N-VA a soutenu cette motion.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les offres de service des libéraux francophones
: «
plus qu’une demande, moins qu’un chantage
»
?

    Négociations: tout le monde freine, même à Bruxelles

  2. ©News

  3. d-20171004-3H7GND 2019-07-11 06:57:30

    Les aides publiques aux aéroports régionaux dopent Ryanair… et les émissions de C02

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Gouvernements escargots

    Cette semaine, si tout va bien, le nouveau gouvernement bruxellois devrait voir le jour. C’est une prouesse en soi : la formation de l’exécutif de la capitale aura nécessité l’accord de six formations politiques, trois francophones et trois néerlandophones, et, dans le débat politique belge, Bruxelles est une Région qui cristallise souvent les tensions entre les premiers et les seconds. Un vrai gouvernement belge, en quelque sorte. Oui, c’est possible. Les Bruxellois entendent depuis quelques jours déjà parler de mobilité, de logement...

    Lire la suite