Coupe du monde de hockey: «Ils sont au top!», assure Mick Beunen, le préparateur physique des Red Lions

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Les Red Lions tenteront dimanche dès 14h30 de décrocher leur premier titre majeur qui fait défaut à leur palmarès. Ils seront opposés en finale de la Coupe du monde aux champions d’Europe des Pays-Bas, dans le Kalinga Stadium de Bhubaneswar, en Inde, pour tenter d’enfin accrocher l’or après trois médailles d’argent, aux JO de Rio et aux Euro de 2013 et 2017. « Ils sont au top !  », assure Mick Beunen, le préparateur physique de l’équipe nationale belge.

« Je n’ai aucun doute sur leurs capacités physiques », confie le Louvaniste, ancien international lui-même avec plus de 200 caps, qui depuis 2010 a travaillé avec bon nombre de sélectionneurs fédéraux dont l’Australien Colin Batch, les Néerlandais Marc Lammers et Jeroen Delmee, et enfin l’entraîneur actuel, le Néo-Zélandais Shane McLeod. « Les 18 Red Lions sont en pleine possession de leur capacité physique malgré les six matchs déjà joués en trois semaines de compétition. Quand j’analyse leurs données, par exemple ceux des attaquants, ils ont presté ici à des intensités plus hautes que jamais. Cela me rassure. Leur niveau de forme actuelle est meilleure qu’avant alors que les conditions d’humidité et de pollution ne sont pas optimales », ajoute Beunen.

Généralement, les tournois internationaux majeurs, comme les Championnats d’Europe ou les Jeux Olympiques sont placés en fin d’été dans le calendrier. Ici, la Coupe du monde intervenait durant la trêve hivernale du championnat de Belgique. « On a néanmoins réussi à s’entraîner quatre jours par semaine à partir de septembre. Et ce en plus des séances suivies par les joueurs en club. On a pu travailler comme on le voulait, bien que le calendrier a dû quelques fois être adapté en raison des doubles week-ends de championnat ou des matchs de l’Euro Hockey League. »

« Ce ne fut pas un tournoi très dur à encaisser physiquement », poursuit Beunen. « Dans le sens où l’on a eu beaucoup de périodes de récupération entre les quatre premiers matchs. Le volume de travail ne fut pas aussi grand que lors des JO. On s’est surtout fixé sur les 3 derniers matchs au niveau de la charge maximale. Le plus compliqué en préparation fut finalement de coordonner l’ensemble des Red Lions, qui sont à présent répartis dans une dizaine de clubs, dont plusieurs aux Pays-Bas. Différencier le programme et adapter la charge de travail fut le vrai défi », conclut Beunen.

 
 
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