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Jeremy Corbyn dit comme Theresa May: le Brexit, c’est le Brexit

Le leader travailliste, eurosceptique de toujours, promet le Brexit s’il arrive au pouvoir.

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Chef du service Monde Temps de lecture: 3 min

Il y a un point sur lequel Jeremy Corbyn n’offre pas trop le flanc à la critique : s’il louvoie beaucoup et laisse parfois le brouillard envelopper suffisamment son action pour lui permettre d’avancer sans que l’on sache trop vers où, il finit toujours par en émerger fidèle à ses convictions profondes.

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2 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, mardi 25 décembre 2018, 12:36

    Jeremy Corbyn a une lecture comparable à celle de Jean-Luc Mélenchon et cela ferait bien d'inquiéter l'UE. Jusqu'il y a peu encore, seule une vieille droite nationaliste s'attaquait au projet européen. Cette droite nationale n'a jamais réellement eu le poids suffisant pour menacer le projet européen. Avec la montée en puissance d'une gauche "ras-la-casquette-de-l'Union du marché et de la concurrence sans limite", les deux extrêmes en se rejoignant numériquement sur le constat anti-UE constituent potentiellement une majorité (voir par exemple le résultat du premier tour de la dernière présidentielle en France ou le résultat du référendum du Brexit). Dès 1957, Pierre Mendès-France avait magistralement mis en garde contre une structure principalement basée sur la liberté du marché mais irresponsable socialement, et destructrice à terme des droits sociaux et solidarité fiscale. Depuis, les traités n'ont fait que renforcer une Union européenne du libre marché, de la concurrence libre et non faussée, de la liberté d'investissement, de circulation des marchandises, de la libre circulation des travailleurs détachés. La gauche devrait relever le défi de s'unir et de se doter d'un contre projet européen. Mais comment faire confiance à des gens qui n'ont cessé de laisser passer un projet fondamentalement anti-social. La gauche est dès lors fracturée entre une ligne Timmermans-Moscovici de ces commissaires européens qui continuent à laisser voguer une Union toujours plus ultralibérale se contentant de réformounettes à la marge et l'autre aile de la gauche fait sécession. Elle sait parfaitement que le repli nationaliste n'est pas la solution, mais elle sait aussi que l'Union européenne gangrenée par les lobby du fric ne l'est plus non plus. Comme à la veille de 14-18, on pourrait éviter ce qui va arriver, et comme à la veille de 14-18, on assassinera Jaurès...

  • Posté par Rousseau Jean-pierre , lundi 24 décembre 2018, 20:18

    Un anglais est donc bien anglais avant tout. Solidarité entre britanniques avant toute autre considération. Que ce soit pour May ou Corbyn, le reste du monde c'est de la m... On nous raconte que le brexit pourrait nous coûter cher. Dommage que l'on ne nous présente toujours les chiffres que comme des possibilités et pas comme des vérités.

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