Alexandre Benalla «n’est pas un émissaire officiel ou officieux» de la présidence, selon l’Elysée

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L’Élysée a indiqué mardi qu’Alexandre Benalla n’était «  pas un émissaire officiel ou officieux » de la présidence, après des informations de presse faisant état d’un récent voyage au Tchad de l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron qui se serait prévalu de ce titre.

«  Nous n’avons jamais d’intermédiaires dans les relations que nous entretenons avec les chefs d’État africains. Si le président de la République donne un mandat, c’est soit à son ministre des Affaires étrangères, soit à sa cellule diplomatique », a expliqué l’entourage d’Emmanuel Macron.

Selon le journal Le Monde de lundi, qui cite des sources concordantes, M. Benalla s’est rendu début décembre au Tchad pour un court séjour à N’Djamena. Il était accompagné «  d’une demi-douzaine de personnes, par avion privé, réglant les frais par carte bleue », selon l’une de ces sources.

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Selon La Lettre du continent du 12 décembre, M. Benalla a rencontré le frère du président tchadien, Oumar Déby, qui pilote la Direction générale de la réserve stratégique (DGRS) tchadienne.

«  Ce ne sont pas des faits avérés, mais ce sont des rumeurs que l’on prend très au sérieux », a indiqué mardi l’Élysée. «  Quelles que soient les démarches qu’entreprend M. Benalla, il n’est pas un émissaire officiel ou officieux de la présidence de la République. S’il se présentait comme tel, il est dans le faux », a-t-on encore fait valoir.

 
 
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