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Climat: les citoyens contre-attaquent

Plus de 52.000 personnes soutiennent une action contre l’Etat belge. Plus de 1,7 million en font de même en France. Ces actions rappellent aux autorités leur devoir de protection des populations.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

L’année 2019 pourrait bien être celle des mouvements citoyens en faveur de l’environnement. Au cours de 2018, on a vu émerger de plus en plus de mouvements revendiquant une meilleure prise en compte de l’environnement et du climat en particulier dans les politiques publiques. La victoire de l’association néerlandaise Urgenda qui a obtenu, le 9 octobre dernier, qu’un tribunal ordonne à l’Etat néerlandais de relever ses objectifs 2020 de réduction d’émissions de gaz à effet de serre a donné des ailes à d’autres mouvements du même genre.

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4 Commentaires

  • Posté par Compère Jean, mercredi 26 décembre 2018, 16:13

    Le thème est porteur et permet aux politiques, comme aux éditorialistes de gloser sur les noirs lendemains qui attendraient notre planète... Ces mêmes prophètes ont-ils évalué l'impact socio-économique de cette fameuse transition? Pour beaucoup, en l'état actuel des choses, il est impayable. Si, d'aventure, c'en était fini du nucléaire en 2025, notre facture d'électricité serait multipliée par 2,5 et nul ne saurait garantir ce qu'il adviendrait de notre sécurité d'approvisionnement. En hiver, aux heures de pointe (17h00 -21h00), les panneaux solaires ne donnent rien et, comme souvent, en cas de gel intense, il n'y a pas de vent on voit où cela peut conduire... Je crains vraiment que nous soyons embarqués dans le train fou d'une transition incontrôlée et donc impayable. La génération qui vient va essuyé les plâtres...

  • Posté par Bachelart Bernard, mercredi 26 décembre 2018, 21:28

    Hélas, votre inquiétude est loin d'être sans fondement. Il serait urgent d'unifier la recherche mondiale pour préparer les énergies qui devront un jour remplacer les énergies fossiles le jour où celles-ci seront épuisées. Faute de moyens suffisants de stocker l'électricité et des pertes énormes que cause son transport sur de longues distances, il est en effet illusoire, dans l'état actuel de la science et de la technique, de tout miser sur les énergies intermittentes. Vous avez parfaitement raison de souligner leur insuffisance lorsque certaines conditions météo durent plusieurs jours.

  • Posté par Bachelart Bernard, mercredi 26 décembre 2018, 15:57

    L'Académie des Sciences a répondu au gouvernement français qu'un doublement du taux de CO2 causerait un réchauffement de 1,1° à 0,2° près. http://www.academie-sciences.fr/pdf/rapport/rapport261010.pdf#page=10 Actuellement, le taux de CO2 est de 408 ppm (parties par million) l'augmentation du taux de CO2 est de deux ppm (parties par million) par an. Il nous faudra donc deux siècles pour augmenter la température globale d'un bon degré. Il est vrai qu'après avoir augmenté nettement (0,7°) au cours du dernier quart du XXe siècle, elle stagne depuis 20 ans puisqu'il fait actuellement moins chaud qu'en 1998. http://images.remss.com/msu/msu_time_series.html C'est encore plus net si l'on clique sur "Recent". La Banque mondiale a estimé à 89.000 milliards de dollars le coût de la lutte contre le réchauffement climatique. Bref, préparer les énergies du futur, oui, raconter n'importe quoi aux citoyens "au nom de la bonne cause", non!

  • Posté par Bayens Remi, mercredi 26 décembre 2018, 16:52

    Vos arguments pèsent. De plus, on a toujours pas démontré que les réductions d'émissions de CO2 ont un effet REEL sur les variations de température.

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