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L’ADN pas toujours suffisant pour l’identification

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 1 min

En décembre 2017, le gouvernement décidait de faire revenir les enfants de moins de dix ans et inscrits auprès de l’ambassade. Pour autant que l’on puisse établir leur filiation et donc nationalité belge. « Dans ce cas-ci, les mères ont déclaré la nationalité belge des enfants, explique Rik Coolsaet, spécialiste des relations internationales (UGent) et co-auteur d’un rapport sur le sujet. Mais pour les 150 mineurs estimés, c’est plus compliqué. Imaginez que le père soit belge, se soit marié avec une femme d’origine marocaine et que leur enfant soit né là-bas. Il est Belge mais il faut pouvoir prouver la filiation. Or, si le père est décédé, le prélèvement ADN est bien plus ardu. De quoi agrandir encore le problème d’identification. Une des raisons pour lesquelles il y a beaucoup d’enfants dont on ne connaît pas la localisation. »

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