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Les tarifs bruxellois deviennent plus chers qu’en Wallonie

Le poids des impayés est plus lourdement répercuté sur la facture des habitants de la capitale.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

Ce système de récupération des impayés et de protection du consommateur bruxellois via la justice de paix a un coût. « Au total, la société supporte un coût très élevé de plus de 41 millions d’euros. La majeure partie de ce coût est supportée par les fournisseurs et, finalement, répercutée sur les consommateurs au travers des tarifs », écrit le régulateur énergétique bruxellois Brugel dans son étude de juillet 2017 sur le sujet.

Et les fournisseurs commencent à en avoir ras le bol. La fédération sectorielle (Febeg) tire d’ailleurs la sonnette d’alarme. Elle parle d’un « mécanisme fortement dissuasif », où « l’on vient cacher le coût de la protection sociale dans les tarifs du fournisseur. En Wallonie, on ne coupe pas un client résidentiel. On met en place un compteur à budget qui le responsabilise, après 80 jours. C’est plus efficace pour protéger les gens vulnérables », assure Stéphane Bocqué, porte-parole.

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