A partir du 1er janvier, il faudra un permis pour détenir un animal

A partir du 1er janvier, il faudra un permis pour détenir un animal

Le premier code wallon du bien-être animal, dont l’article premier stipule que l’animal est un être sensible, entre en vigueur ce 1er janvier. Désormais, un permis sera nécessaire pour détenir un animal. L’abandon, la négligence et la maltraitance seront interdits tout comme l’entrave à leur liberté de mouvements.

Comportant 12 chapitres et 109 articles, ce texte, porté par le ministre wallon Carlo Di Antonio (CDH), traite notamment de la détention des animaux, des pratiques interdites et des interventions autorisées sur ces derniers, de leur commerce, de leur transport et de leur introduction sur le territoire wallon. Leur mise à mort ainsi que l’expérimentation animale y sont également plus strictement réglementées.

Salaires, bières, carburants : ce qui change le premier janvier

L’identification et l’enregistrement des chiens et des chats sont par ailleurs rendus obligatoires, sous certaines conditions et la contribution demandée au propriétaire lors de cet enregistrement permettra d’alimenter un Fonds de protection contre les abandons et la maltraitance animale dont pourront bénéficier les refuges.

Il devient en outre interdit d’organiser des combats ou des exercices de tir sur animaux et les hippodromes de kermesse sont bannis. Dans les cirques, plus aucun animal, autre qu’un animal domestique, ne peut être détenu et utilisé. Et l’installation ou la mise en service de cage pour l’élevage de poules pondeuses est dorénavant prohibée.

Pensions : tout ce qui change le premier janvier

Sur le même sujet
AnimauxCDH
 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. BRITAIN PARLIAMENT EU BREXIT

    Brexit: l’Union européenne attend que Londres lui communique ses intentions

  2. d-20191019-3WR6J0 2019-10-19 19:03:55

    Ahmed Laaouej, président du PS bruxellois

  3. «
Le corps des femmes reste un champ de bataille partout, que ce soit en France, au Maroc, mais aussi aux États-Unis, en Argentine...
», juge Leila Slimani.

    Leïla Slimani: «Le corps des femmes reste un champ de bataille partout»

La chronique
  • Hommage à la Catalogne

    Avant d’écrire 1984 (qui terrifie par son incroyable actualité), George Orwell avait participé à la guerre d’Espagne, plus particulièrement aux batailles livrées en Catalogne en 1936-1937 face aux troupes franquistes. Ceux qui s’intéressent à l’actualité politique catalane feraient bien de se plonger dans son Hommage à la Catalogne (republié chez 10/18), qui livre encore quelques clés pour comprendre cette région singulière et ses rapports avec le reste de l’Espagne.

    Ainsi, cette phrase : « Dans cette guerre, on eût dit que c’était toujours à qui manquerait l’autre ». N’est-ce pas un résumé laconique mais implacable de l’incompréhension historique entre l’Espagne et sa région la plus remuante et de l’échec des gouvernements successifs de Madrid et de sa justice ?

    Un pouvoir central qui privilégie systématiquement à la politique de la main tendue celle de la main sur la figure.

    L’Espagne, devenue...

    Lire la suite

  • Wallonie: le dernier des travaux de Di Rupo

    Ce n’est pas nécessairement un tsunami qui se prépare, mais le changement de présidents à la tête des partis francophones est un très grand chambardement. Ceux qui ont vécu depuis vingt ans avec Elio Di Rupo président du PS et grand manitou francophone, ceux qui ont grandi avec Olivier Maingain président de Défi et grand imprécateur francophone, devront changer de logiciel. On mesure l’ampleur de la révolution quand on ajoute la disparition, officielle du moins, du concept « Michel/Reynders » à la tête du MR, après le...

    Lire la suite