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Musée juif: comment l’attentat a changé la vie d’une communauté

Comment l’attentat du Musée juif a-t-il changé la vie des juifs de Belgique ? Alors que le procès Nemmouche s’ouvre cette semaine, rencontre avec des membres d’une communauté multiple, entre repli sécuritaire et désir d’ouverture.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Dans les allées du Musée juif de Belgique, les photos de Léonard Freed questionnent le monde d’hier et d’aujourd’hui. Le photographe juif américain capture ainsi le mouvement des droits civiques aux États-Unis, le conflit israélo-palestinien ou encore la catastrophe du Bois du Cazier. De nombreux visiteurs, Belges ou étrangers, jeunes ou moins jeunes, ignorent ce qui s’est joué entre ces murs le 24 mai 2014. La plaque en hommage aux quatre victimes de l’attentat perpétré par Mehdi Nemmouche est discrète. Le portique de sécurité, lui, est presque devenu banal pour les visiteurs, habitués depuis quelques années à se soumettre à de tels dispositifs.

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2 Commentaires

  • Posté par Christian Radoux, lundi 7 janvier 2019, 0:49

    Je me rappelle avoir visité l'exposition Gotlib au Musée juif, peu après cette abomination. Des militaires, fusil mitrailleur en main, arpentaient la rue. A l'intérieur, l'accueil des visiteurs se faisait avec des mots gentils pour justifier des mesures de sécurité... pourtant évidemment indispensables.

  • Posté par LIENARD NORBERT, dimanche 6 janvier 2019, 11:01

    Et pourtant où serait le monde sans les découvertes fondamentales faites par les juifs? Je n ai jamais compris ni accepté cette haine du juif en grande partie due à de la jalousie et l importation en masse de musulmans et maintenant de palestiniens ne présage rien de bon pour cette communauté

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