Shutdown aux Etats-Unis: Donald Trump propose une «nouvelle version» de son mur

©EPA
©EPA

Le président des Etats-Unis s’est exprimé dans un tweet ce dimanche. Il explique que son vice-président a rencontré les représentants démocrates et que leur réunion a été constructive. Donald Trump lâcherait-il un peu de lest dans son obsession ?

« Le Vice-président Mike Pence et son groupe ont eu une réunion productive avec les représentants de Schumer / Pelosi aujourd’hui. De nombreux détails sur la sécurité à la frontière ont été discutés. Nous prévoyons maintenant une barrière en acier plutôt que du béton. C’est à la fois plus fort et moins envahissant. Bonne solution, et fabriqué aux États-Unis », écrit Donald Trump sur Twitter.

Il ne comptait pas faire marche arrière

Plus tôt dans la journée, il n’y avait pas de fin de « shutdown » en vue à Washington : Donald Trump réaffirmait sa volonté de construire un mur à la frontière avec le Mexique, précisant, fort du soutien « énorme » des républicains, qu’il n’avait pas l’intention de lâcher du lest dans les négociations budgétaires en cours.

« Nous devons construire le mur. Il s’agit de la sécurité de notre pays (…) Nous n’avons pas le choix », a martelé le président américain depuis les jardins de la Maison Blanche avant de s’envoler pour Camp David où il devait passer la journée avec ses conseillers.

En l’absence d’accord sur une loi budgétaire entre républicains et démocrates, la paralysie partielle de l’administration fédérale est entrée dans sa troisième semaine. Quelque 800.000 fonctionnaires sont touchés. Des musées ont été contraints de fermer leurs portes et des ordures s’entassent dans les parcs nationaux.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La grogne est perceptible dans les écoles primaires et maternelles de Wallonie et de Bruxelles.

    Le blues des directeurs des écoles maternelles et primaires

  2. «
La porte de Mme May est ouverte mais son esprit reste fermé
» a réagi un député travailliste à la chambre de Communes ce lundi.

    Brexit: Theresa May promet l’impossible

  3. ©IGOR PREYS

    Procès Nemmouche: un retour à l’effroi des premières heures qui ont suivi la tuerie

Chroniques
  • Gilets jaunes - médias: la haine face à la complaisance

    L’autre samedi, en tête du cortège de 7.000 gilets jaunes parisiens, une banderole : «  Le peuple veut la chute du régime !  »

    Respecter l’autre implique qu’on écoute et entende ce qu’il dit. Or, ce qui était dit là était explicite. Plus question de taxe carbone ou de CSG, mais la volonté affirmée d’abattre le pouvoir en place sans recourir, pour ce faire, à des élections.

    «  Macron démission !  » et, au-delà, «  renverser le régime !  ». Lequel ? La République ? La démocratie représentative ? La Ve République ?

    Dans tous les cas, on se retrouve là confronté à une intention « putschiste » avouée. Les leaders improvisés et autoproclamés du mouvement ne le dissimulent nullement, même si la plupart des gilets jaunes, ceux des ronds-points en particulier, n’entendent, eux, qu’exprimer un mal...

    Lire la suite

  • Les directions aussi attendent de la considération

    Un pilote… Vingt casquettes… La fonction de directeur est à l’école fondamentale ce que Rémy Bricka fut dans les années 70-80 à la variété française : un homme-orchestre, capable de jouer d’une demi-douzaine d’instruments en même temps. Et d’en maîtriser bien d’autres. La preuve par l’agenda d’une directrice lundi matin : signer un contrat avec une nouvelle enseignante, recevoir un couple de parents dépassés, répondre aux sollicitations de l’Afsca, gérer un dossier...

    Lire la suite